Aquarellane -'s profileAQUARELLANE PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
AQUARELLANEMon coeur respire les mots, mes mains les écrivent, mon âme les imprime. Mes maux sont des tours de passe passés. Je pars dans tous les "sens" du terme.... Est ce que l'amour en m'affaiblissant ne deviendrait pas un poison puissant ? |
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Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial [...]. Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
Avant que mes jours de blessures et de pleurs s'achèvent, avant de cesser de rêver, avant que je renonce. Avec mes mots au bout des doigts, avec mes errances, mes illusions, je franchis des murs, des barrières, pour voir l'autre côté de l'ombre, l'absence qui ronge, et le silence. Oui, mes jours sont étranges, mais mes nuits sont extraordinaires sous le feu de mes paupières. Je sais, il me faudra du temps.
merci de me visiter et de me découvrir !A travers ce blog, bien sûr nan, je suis du même avis que lui !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessous pour voir et écouter cette vidéo
carla bruniDécouvrez la playlist carla bruni comme d'hab et fidèle à moi-même, sachez que j'en chie ! et vous ?éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo d'un chiant pas possible !
Sur l'écran noir de mes nuits blanches...Claude Nougaro avait raison, nous nous faisons tous du cinéma. En effet, nous sommes les acteurs de notre propre vie, dirigés par un réalisateur nommé : Destin. Les plus talentueux iront aux Oscars quand d'autres resteront figurants. En ce qui me concerne, seule devant mon clavier, je compose mon personnage et ce blog est la scène virtuelle où se joue le film de ma vie. Sur cet l'écran, vous y découvrirez quelques plans sur mes préférences, mes passions, mes espoirs, mais quel que soit le thème traité , amitié, tendresse, détresse, amour, humour, la politique aussi, j’espère obtenir un succès d’audience pour un film tourné en huis clos prenez-en de la graine !La solitude est ce désert immense où l’on se retrouve. Son soi, son moi, son petit rien du tout de soi même. Ce désert où l’on ne voit que du sable, des grains de sable. Des millions de grains de sable et chacun d’entres eux nous connaît. Car chacun d’entre eux est un petit rien de soi, de moi. Chaque grain est une bêtise, une pensée, une action. Chaque grain est une personne, un frère, une sœur, une fille, un fils. Un ennemi, un ami, un passant, celui qu’on ne voit pas et qui est là, chaque jour. Chaque grain de sable est une pensée, une émotion, une larme. Un amour, un chagrin, un plaisir, une colère. Chaque grain est une malédiction, un juron, un porte bonheur. Un crachat, une envie, une jalousie, un fou-rire. Ce désert est notre vie, chaque grain en est une seconde. Le vent les emmène ou les emporte, à sa guise, parfois très loin. Si loin que plus jamais nous y repenserons. La solitude est ce moment béni, durant lequel, du pied, nous pouvons fouler le désert, faire remonter certains grains et en enfouir d’autres plus profondément, ceux dont nous ne sommes pas fier. Nous les voyons là, à la surface, nous nous souvenons de ses bêtises, de ses mauvaises actions, de ses pensées perfides, des regards envieux, des coups bas. La solitude nous permet de nous rendre compte que finalement nous ne sommes qu’un grain dans l’univers, un petit grain de sable insignifiant, qui se démène dans son petit bout de désert pour être le chef de quelque grains, être plus beau, plus riche, plus gros ou plus important qu’un autre grain de sable. Mais qu’un grain de sable malgré tout. "Ah mais voilà le téléphone sonne ! plus de solitude, le désert s’efface avec tous ses petits grains ridicules. Voyons, j’ai autre chose à faire que de regarder des grains de sable… ! C'est quoi la solitude, déjà ??" l'art d'aimer, moi j'en ai m'art !Le célibataire se sent seul, il se rend sur un site de rencontres, construit une image de soi, choisit un pseudo, confirme par la même que Je est un autre. Il crée un profil, un masque avec des mots, des photos, échange des messages, utilise le chat. Il tremble, chaque mot est un cadeau, puis une image se forme. Le dévoilement est un jeu théâtral subtil. Le Net est la scène, l’internaute le metteur en scène et l’acteur. On se raconte à travers le miroir de l’écran. Vient alors le téléphone, la voix qui nous surprend, qui nous interpelle, puis la rencontre réelle. L’écran s’efface et laisse place aux corps. La sécurité de l’anonymat tombe alors, bouleversé par un visage, un regard, une expression. Et après ? ben moi, personnellement, j'en ai assez ! la réalité de la recherche de l'amour est cruelle, tout n'est que fantasme, Je vais réussir, de déception en déception à faire le net...toyage par le vide. Faire place nette, peau neuve .....je suis devenue allergique aux malhonnêtes (mâles au net) rue de l'avenir !Si je pouvais d’un coup, d’un seul refaire le monde, mon monde. Serait il différent de celui où je vis ? Serait il plus coloré ? plus en osmose avec mon moi ? Serait il celui rêvé il y a si longtemps ? Serait-il fait uniquement de joie et de bonheur ? J’ai souvent imaginé, souvent cherché, et jamais je n’ai pu atteindre mon monde. Alors je vis ici, là-bas. Je compose, je joue avec. Pas à cache-cache, non ! De toute façon, ce serait lui qui gagnerait car faire à contre sens, inéluctablement, je serais à nouveau dans la partie. Celle que je joue là maintenant et qui n’est peut être pas celle rêvée mais elle a le mérite de me donner un peu de tout. Pas en abondance, non ! Mais elle m’offre des moments sympathiques. Alors je m’en contente. Il est vrai que j’ai parfois l’envie d’autres horizons et surtout l’envie d’évasion, mais toutes ces envies s’envolent bien vite et je me retrouve ici encore là-bas à continuer mon chemin vers ce destin que je ne maîtrise pas, que je ne maîtriserais jamais. J’ai la sensation d’être en paix, mais ce n’est qu’une sensation. L’impression d’être plus sereine, mais ce n’est qu’une impression. Et si je laissais le temps filer comme il se doit. Ne pas essayer de troubler les événements par d’éternelles questions. Apprendre à lâcher prise une bonne fois pour toute et peut être qu’à ce moment le monde, mon monde se trouvera changé, différent. Possible que ce ne soit qu’une illusion, non ! Autant prendre l’illusion elle fait moins mal que de vouloir tout changer ! je suis...ma vie !Sur le fil, en équilibre instable, je balance, je tangue sur l’une ou l’autre jambe. J’essaie de me stabiliser afin d’avancer et regarder vers l’horizon. Je cherche l’aplomb. Oui, j’imagine la vie comme un jeu d’équilibre. Malmenée sans cesse, tiraillée continuellement. Mes pas sont rarement assurés, car il suffit d’une poussière imaginaire pour que je perde pied. Instable, je le suis. Puis, quelquefois alors que je pense être enfin dans mon équilibre, tout bascule et j’essaie encore de reprendre confiance au fil invisible, et inlassablement, pas à pas, je continue mon chemin quelque peu perturbé par le grain de sable posé là sans en connaitre l’origine. Et puis il y a le fil parfait du moins c’est-ce que je crois, j’y crois tellement qu’il me faut aller beaucoup plus loin que mes limites imposées. Au loin, je perds le fil, jusqu’à la nouvelle cassure et sans cesse je recommence ma lutte sans fin parce que c’est la vie, rien d’autre que la vie. L’équilibre instable n’est pas si instable que cela, il faut juste croire un peu en soi. Tout est là, moi, l’équilibriste, je le sais, j’y crois avec toute ma force, mon énergie et mon envie d’aller plus loin. je sèche !Ma peau en est actuellement le reflet, écailles, tiraillements, ... . Et dehors; je suis comme un morceau de bois flotté, je flotte au dessus de la vie que je regarde passer, filer, défiler, suspendue. Eternel recommencement de la vie. Tous les mêmes échos dans la tête, les mêmes refrains sur mes lèvres. Ma vie est mienne à l'intérieur, même si le reflet extérieur, le vernis, la façade, donnent le change pour paraître plus belle, plus brillante. Les fêlures, les craquelures sont partout. Aller d'un point A à un point B. Puis du point B au point C. Puis du point C au point D. Parfois je saute le E, le F et bien évidemment le point G. Bon je reviens en arrière et ainsi, je perds un bout de l'alphabet en route. Et puis de toute façon, je sais pas quand il sera le moment de sauter dans la case Z. Allez Zorro, avoue. Je ne sais pas où je vais et je frappe au hasard avec l'épée sur un cheval dézingué qui en a marre de galopper. Parce que n'importe où que je le conduis, c'est pareil. Et quand je me repose, c'est encore pareil. Et quoi que je fasse, ce sera toujours la même chose parce que je trimballe trop de trucs chiants dans ma tête. Alors faut la couper hein, ou la vider, laisser les trucs dégoulinants et collants, et puants, et gluants s'échapper jusqu'à ce moment, très court, où je suis toute légère. Et puis hop, cela recommence, doucement comme les mauvaises herbes, j'arrache tout, mais c'est toujours là. Surface plane quelques heures, quelques jours, quelques semaines et puis, discrètement, cela revient, cela repousse, cela foisonne et je me dis "zut, faut recommencer encore". Quelques jours sur pause, ce serait pas mal pourtant, mais non, sinon la bande s'emballe et cela s'embrouille partout. Cela fait des noeuds. C'est chiant. C'est chiant la vie. C'est fatigant, pourtant y'a plein de bons petits moments et de petites choses furtives qui sont bonnes à prendre, mais là aussi, il faut les mériter, non ? Oui, il faut les mériter ! Et voilà. alors qu'aujourd'hui, j'aurais voulu me dorer la pilule 5 mn en bouquinant et devinez quoi ? j ai les yeux qui se ferment. Je suis fatiguée. Allez dodo pour une petite sieste.... non crapuleuse, malheureusement ! les mots pour se dire !Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante, ainsi des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. "De toute façon tu ne peux pas comprendre, cela sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire" ! D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais, que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle apprit qu'Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver.Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien, seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot "oser". Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée : "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin". Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant, un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot était "humour". Puis, quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'elle pouvait construire des phrases. La petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse. n'y a plus photo !L'agence Gamma dépose le bilan ? C'était loin d'être une agence lambda, Elle fournissait l'alpha et l'oméga de la photo de reportage. Plutôt bêta comme issue, non ? Qu'en pense le nouveau ministre de la culture ? Quelle tristesse pour le photojournalisme ! Une mort de plus. J'aurai été curieuse de voir et d'entendre les réactions des photographes aux rencontres d'Arles pendant la semaine professionnelle. Arles résonne donc plus qu'en termes de profit ? Arles où les plus grands photograhes ont exposés , Arles où est né Lucien Clergue ! Arles où Willy Ronis a expose son travail, ses photos qui sont dans l'imaginaire des français même s'ils ne se passionnent pas particulièrement pour la photographie. Encore une fois c'est notre patrimoine qui nous échappe avec la mort de Gamma. Encore une fois des photographes vont se retrouver sur le pavé. Pauvre France ! Et en attendant, le grand public continuera à lire Gala, Voici, et autres torchons et se régalera d'une nourriture de poisson rouge captif dans un bocal rond d'où il verra des images retouchées de plus en plus floues jusqu'à en devenir aveugle ! ! ! délire bucalBouche pour dire, pour médire, pour mot dire, pour maudire, pour sourire, pour promettre, pour ne pas tenir, pour mentir, pour taire, bouche pour goûter, bouche pour déguster, bouche pour faire fondre, pour répondre, pour répandre, bouche pour prendre, méprendre, reprendre, bouche pour aspirer, inspirer, expirer, pour espérer, pour désespérer, .bouche pour mordre, pour câliner, pour embrasser, pour embraser, bouche pour lécher, bouche pour lâcher, bouche pour aimer, bouche pour haïr, bouche l’antichambre des plus grands plaisirs, des plus beaux souvenirs. chat ....alors !C'est fou comme le monde devient d’une simplicité merveilleuse depuis que je découvre que chacun de mes problèmes trouve son remède miracle. Par exemple, pour lutter contre les troubles de mon sommeil, il suffit que je prenne un comprimé de S, pour lutter contre les troubles de la vie, j'avale un comprimé de P et d'un coup pouf....les sujets à problème s’évanouissent (au propre comme au figuré). A partir de là, aucune raison que je ne trouve rien pour soigner la solitude de mon coeur, n'est ce pas ? Puisqu’une fois sortie de mes activités professionnelles, les outils de ma vie quotidienne ne m'offrent pas forcément l’occasion de rencontrer des célibataires qui me conviennent, j'ai donc recours au remède d'un site de rencontres pour tenter de prendre en main ma vie sentimentale, plutôt que de la laisser dériver indéfiniment dans le grand bazar du hasard. Oui.... mais.... comme tout médicament, le remède a ses revers. Ainsi, et aussi surprenant que cela puisse paraître, j'ai remarqué que plus longtemps je reste inscrite sur un site, moins je sais faire preuve de patience. Puis, si j'ajoute à cela l’insidieuse et taraudante lassitude qui fait que ce qui pouvait me faire rire ou me toucher au départ me laisse de plus en plus dans une apathique indifférence, il devient difficile de garder intact mon enthousiasme de départ. En effet, car celui-ci est progressivement grignoté par les multiples déceptions, silences, zappages, mensonges et autres gentilles trahisons. Donc pour remédier à ces revers, j'ai décidé de me désinscrire car, croyez moi, la liste est longue pour qualifier ce qui se présentait au départ comme une alternative romantique et qui se transforme petit à petit en impasse sordide. Mais n'étant plus toute jeune, j'ai fini par comprendre qu'il me fallait éviter de mettre mon nez dans la notice du médicament proprement dit et son interminable liste d’effets secondaires, pour ne me concentrer que sur ce qu’il promet de guérir. Donc, je crois avoir trouvé la solution : éteindre l'ordinateur et sortir, sortir, sortir, allez à la rencontre des autres. Quand le chat n'est pas là, la souris danse ! à v'te bon coeur !Fermetures d’entreprises, remontée du chômage mondial, faillites boursières, augmentation des inégalités sociales, tensions alimentaires dans les pays en voie de développement, ravages silencieux du réchauffement climatique, Proche-Orient à feu et à sang… Alors,sommes-nous heureux ? Etant toujours menés à adopter le bonheur comme modèle de vie, moi, en vieillissant, j’ai compris que la frustration prenait plutôt de plus en plus la place du bonheur même si c'est un puissant moyen pour l'équilibre, Dans tous les cas, j'ai constaté, tout au long de ma vie, que le rire, lui, est contagieux, il aide à stimuler la joie de vivre, même si comme je le pense, la frustration est triomphante. En revanche, non ! je refuse cette morale : "voyons ! cultivez la compassion, le positivisme ! " Oui bien sûr, si le bonheur consiste à faire l'autruche !!!! alors restons ignorants et heureux!!! La belle affaire! olé ! j'aimerai en recevoir tous les jours, des messages tel que celui-ci"Ola Je voulais TGV avec toi ... Tu m'as donné accès à ton espace il y a quelques semaines... Je n'ai pas cessé depuis de découvrir des souffles, des soupirs, ce regard de l'esprit, tes mots... J'ai parfois imprimé des passages pour pouvoir te lire le matin dans le train..Souvent j'ai lu des choses que j'ai croisé dans mes parcours et mes propres émotions... Je t'ai regardé avec pudeur et respect tant tu ouvrais tes émotions. J'ai surtout compris que tu étais une force de pouvoir ainsi te regarder vivre et tout poser sans détour. J'ai rarement rencontré un tel jaillissement d'émotions et ce que j'appellerais ta force, ta conscience à être... Je n'ai pas osé t'aborder de peur que cela cesse ou de ne pas avoir le temps de te lire bien plus avant...et de comprendre toutes ces étapes qui ont fondé ce lieux de parole ainsi en partage. Certains jours j'ai ouvert ma boite en m'étonnant de tant de créativité spontanée..j'ai eu envie que cela dure...J'ai regardé tes yeux et écouté la même musique (avec les paroles) Parfois ton regard de femme ma montré ma vision erronée …ou incomplète, ce regard tantôt bouleversé, tantôt émerveillé de soi et le miroir que tu nous présente et tout simplement beau et vrai... alors voix tu les autres qui te jugent avec violence ont peut être peur de se regarder dedans finalement...sans fard. Ils font certainement partie de ceux qui jugent et dictent peut être pour tenter de croire qu'ils détiennent un pouvoir sur les esprits ou sur l'immortalité. Surtout ne te referme plus jamais, tu renoncerais à toi et à tout ce que tu représentes pour certains qui t'aiment ainsi...car tu guides inconsciemment....dans ce voyage en soi ... Je suis né à Barcelone et j'ai voyagé dans ces trains espagnols à l'époque remplis de valises et toujours programmés avec un train de retards... à 20ans je suis arrivé à Paris avec ma propre valise et j'ai consacré ma vie professionnelle à construire le réseau TGV... Durant trente six ans je les ai vu tous naître et partir d' un site nommé Moulin Neuf (dans le Nord de Paris)... Le premier nous l'avons vraiment bricolé et s'en est fallu de peu …mais il a été conçu pour apporter plus de liens et pour faire tomber les distances et vraiment pas pour qu'il serve à garder dans le silence la misère des esprits, je peux te l'assurer … je pourrais aussi un jour si le temps le permet te parler de ces chantiers ouvriers qui ressemblaient aux romans d'Emile Zola qui se sont transformé bien sur et qui ont vu, ce fleuron naître et se propager...Là encore c'est l'esprit qui l'a emporté, malgré la misère de nos conditions de vie... Laisse moi croire que notre TGV ne servira donc pas à te faire garder le silence...et faire rejaillir la misère des esprits Buenas noches y gracias por tus novelas Juan le logo du TGV n'est-il pas un escargot à l'envers sans sa coquille ? je dirais sans sa maison (cela me rappelle une chanson de .... je me souviens plus. (philippe chatel je crois ... partir avec sa maison sur le dos - aidez-moi à trouver le nom - il a écrit ensuite une comédie musicale enfantine. Bon, il est temps pour moi d'aller me coucher, je n'ai plus les idées claires. Garder le silence comme prendre le train à grande vitesse ? TGV (T'es Grave Viviane)Pour aller plus loin dans mon histoire, j’ai pris un risque en espérant me libérer par « des mots » mes maux , je me suis c’est vrai, ouverte émotionnellement et j'ai, je vous l’avoue, essuyé des revers cruels en paroles très violentes contre moi par mon entourage qui n’ont pas été suffisamment à l’écoute, (inconsciemment, je le pense). Oui, en m’ouvrant, j’ai donné prise, j’ai exposé mes faiblesses. Sachez que me prendre des coups moralement a été vraiment une épreuve de plus et inutile. Aussi, merci à ceux qui ont été adorables avec moi et qui ont su m’encourager dans mon combat. Et là, je m’adresse à vous : je tiens à vous remercier du plus profond de mon cœur. Parce que j’ai peur de cette violence morale, et que je me sais incapable d’y faire face, je me demande si je dois me refermer ? Dites moi ? Non, bien sûr. Enfin, je terminerai ce billet par cette note d’humour : C’est bien de savoir que je peux prendre le train et porter mes valises, mais il ne faut pas que j’essaie de mettre le train dans mes valises. Et celle ci : Le voyageur immobile malgré toutes ses trajectoires ne s’écarte pas de lui, de l'Etre. fais moi signe !VIERGE - Le Perfectionniste
Dominant dans ses relations. Conservateur. Veut toujours avoir le dernier mot. Raisonneur. Soucieux. Très élégant. Déteste le bruit et les chaos. Passionné. Bosseur. Loyal. Beau. Enclin à la conversation. Dur à satisfaire. Sévère. Pragmatique et très grognon. Souvent timide. Pessimiste.
SCORPION - L'extrême
Très énergique. Intelligent. Jaloux et/ou possessif. Bosseur. Embrasse très bien. Peut devenir obsédé ou réservé. Rancunier. Attirant. Déterminé. Bavard. Peut être égocentrique à des moments.
BALANCE - L'harmoniseur
Gentil avec tous ceux qu'il rencontre. Peut maquiller son esprit. A un charme unique qui lui est propre. Créatif, énergique, et très sociable. Déteste être seul. Pacifique, généreux. Beau et très aimant. Galant. Capitule trop facilement. Procrastinateur. Très naif.
BELIER - Le Téméraire Énergique.
Aventureux et spontané. Confident et enthousiaste. Drôle. Aime les challenges. EXTRÊMEMENT impatient. Quelquefois égoïste. Pète-fusible. (facilement en colère.) Gai, passionné et esprit vif. Partant pour tout. Perd de l'intérêt rapidement - Facilement ennuyé. Égoïste. Courageux et sûr de lui. A tendance à être physique et athlétique.
POISSON - Lexcentrique
Inventif. Sympathique et loyal. Peut sembler sensible. Peut être un peu rebelle. Très têtu mais original et charme intérieur et extérieur unique.
GEMEAUX- le plein d'esprit (c'est moi - ascerndant)
Elégant. Partant pour tout. Joyeux, énergique. S'adapte facilement mais a besoin de s'exprimer. Raisonneur et franc. Aime le changement. Versatile. Occupé. Embrasse bien. quelques fois nerveux et tendu. Peut paraître superficiel ou contradictoire, mais est simplement incertain. Beau physiquement et mentalement.
LION - Le Patron
Très organisé. A besoin d'ordre dans sa vie - Aime avoir le contrôle. Aime les extrêmes. A tendance à parler de tout. Autoritaire. Aime aider autrui. Sociable et partant pour tout. Extraverti. Généreux, coeur chaud. Sensible. Energie créative. Imbu de lui-même. Aimant. Faire les bonnes choses lui est important. Charmeur.
CANCER - Le Protecteur (mon signe favori)
Morose, sensible. Peut être timide. Très aimant et attentionné. Beau physiquement. Excellent partenaire dans la vie. Protecteur. Inventif et imaginatif. Prudent. Susceptible. A besoin de l'amour des autres. Facilement blessé, mais sympathique.
VERSEAU - Le Rêveur
Généreux, gentil et pensif. Très créatif et imaginatif. Peut devenir réservé et indécis. Sensible. N'aime pas les détails. Rêveur et irréaliste. Sympathique et aimant. Aimable. Généreux. Embrasse bien !!! Beau ou belle..
CAPRICORNE - Le Battant
Patient et sage. Pragmatique et rigide. Ambitieux. A tendance à être beau. Humoristique et drôle. Peut être un peu timide et réservé. Souvent pessimiste. A tendance à agir avant de réfléchir et peut être froid à des moments. Rancunier. Aime la compétition. Obtient toujours ce qu'il veut.
TAUREAU - L'imprescriptible (c'est moi )
Charmant. Peut déteindre sur l'ennui mais ne l'est pas du tout. Travailleur. Coeur chaud. Fort, as de l'endurance. Être solide, stable, et fiable dans ce qu'il entreprend. Ne cherche pas les raccourcis. Fier de sa beauté. Patient et digne de confiance. Fait un très bon ami et donne de bons conseils. Aimant et gentil. Aime ardemment et passionnément. Exprime ses émotions. Enclin à un féroce tempérament. Déterminé. Indulgent envers lui-même souvent. Très généreux.
SAGITTAIRE - L'insouciant
Bonne nature optimiste. Ne veut pas grandir (Syndrome de Peter Pan). Indulgent envers lui-même. Vantard. Aime le luxe et les paris. Sociable et partant pour tout. N'aime pas les responsabilités. Souvent fantaisiste. Impatient. S'amuse à être dans les parages. A beaucoup d'amis. Galant. N'aime pas les règles. Quelques fois hypocrite. Déteste être confiné - les endroits exigus ou même les vêtements moulants. N'aime pas que l'on doute de lui. Beau à l'intérieur et l'extérieur. c'est ballot !J'avoue bâcler et avoir peu de temps pour trouver des billets qui vous donneraient envie de me lire ..... (et pour boucler mes fins de mois, c'est du boulot, croyez moi ! voire boucler ma valise et voyager au bout du monde) mais comme d'hab, je ferais un effort la prochaine fois, gratuitement bien sûr en ouvrant ma boîte à idées.....En attendant, Un conseil, faites comme moi, observez le paysage à travers notre vitre d'autobus, de tram, enfin pour faire plus court,, à travers vos transports en commun et pourquoi pas à travers votre rétroviseur, et songez aux rêves à venir... Oh quand le temps suspend son vôle !Oui, un billet quit tombe comme un cheveux sur la soupe........
A la supérette du coin, par exemple, celle où on force les caissières à porter d'immondes blouses. Là, on dirait qu'un complot s'est formenté au fil des années entre les-dites caissières qui donnent l'impression d'être là depuis la création du magasin et les vieux habitués, tellement vieux et tellement habitués qu'ils semblent eux aussi faire partie du décor. A n'importe quelle heure (il faut arrêter de croire que les vieux n'investissent les lieux qu'à leur ouverture, ils sont là tout le temps, oui, oui moi aussi). Même dans les rares moments où le client se fait rare, il faut s'armer de patience quand vient l'heure de passer en caisse. Car quand on n'attend pas la fin de la mobilisation de toutes les caissières pour remplir les paquets de la dame qui se fait livrer le contenu de deux chariots chez elle et qui va donc repartir les mains vides, on se retrouve juste derrière une dame d'un certain âge qui a une soudaine envie de se débarrasser de toutes ses pièces jaunes en les recomptant une par une, ou parce que oops, elle a perdu le fil de son décompte. Non, non, je ne vous raconte pas de blagues. Et puis parfois, ce sont des circonstances et pas un lieu précis qui donnent cette fâcheuse impression que le temps s'est figé. Par exemple, l’aute jour, chez moi, quand je profitais d'un soin du visage gracieusement offert par une amie et, que d'un coup, cela m’a rappellé la commerçante qui m’avait elle-même prodigué le même produit parce qu'elle n'avait pas arrêté son laïus commercial tout en me conseillant gentiment de me détendre : « C'est important pour la peau et pour votre bien-être intérieur de s'accorder des moments rien qu'à soi, dans le silence », blablabila……et que je n’ai pas ose repartir à vaquer dans les rayons pour ne pas la vexer parce qu’elle allat mettre approximativement un quart d'heure à ranger son stock de produits digne d'une paraphamacie ambulante. Vous imaginez un peu ? Et vous ? comment se passent vos achats ? "sale air " de bel espritHeureuse nouvelle ! Incroyable, mais vrai. Mon psychiatre m'a annoncé, que la sécurité sociale acceptait que je sois prise en charge à cent pour cent pour maladie de longue durée, puisque que je présentais des troubles d’anxiété et autres troubles dépressifs. Donc de ce fait la sécu a trouvé légitime que je puisse être remboursée des mes frais médicaux et consultations. Ce qui signifie que je viens de franchir avec succès la première étape importante dans mon édification personnelle et, indirectement, dans celle de mes frères humains enchaînés à leurs misères sociales et spirituelles. De plus, mon psychiatre pourra donc bénéficier d'une plus grande liberté d'action grâce à la reconnaissance officielle de son statut de "sauveur de foules abruties", ou plus modestement de "bel esprit oeuvrant à son niveau pour le salut de la masse". La prochaine étape consistera théoriquement à percevoir une pension pour "invalidité » si aucune amélioration de mon état ne se fait sentir. En d'autres termes, je serai payée par ceux-là mêmes qui cotisent afin que moi, demeurée anxieuse néanmoins "malade" mais saine, de bénéficier ainsi de la sécurité matérielle pour me permettre de me soigner sans souci du lendemain. En somme, ce que, dans mon cas, mon psychiatre nomme "aide financière" à la 'malade' que je suis, moi j'appelle cela "sale air de 'bel esprit' » ou salaire prélevé sur les cotisations de mes frères et soeurs qui pataugent dans "l'abrutissement ambiant". Finalement le monde n'est pas si mal fait que cela. J'inclus partiellement mon psychiatre dans la catégorie des "pataugeurs". Dans tous les cas, moi je suis fière de dénoncer et d'apprendre aux gens normaux que j'aurai de la chance de toucher un "salaire" puisqu'il sera le signe d'une réelle réussite : le triomphe de l'esprit individuel sur la bêtise du siècle. (En ce moment, je sais que seuls les beaux esprits se délectent de mon verbe, n’est ce pas ? En revanche ceux qui ne saisissent ni la portée ni l'éclat de mes mots vont me taxer de déséquilibrée, comme je les comprends, c'est très humain). Mon psychiatre pour en revenir à lui, je le laisse faire son travail de psychiatre. De deux choses l'une : ou la psychiatrie est un art suprême consistant à débusquer les tares humaines, et selon cette psychiatrie je suis réellement malade, ou cette discipline médicale comporte une part d'approximation, d'imposture, voire de franche hérésie, et ma « maladie » avec ses aspects si brillants, est enviable. Dans les deux cas, je suis là pour éprouver la sagacité de mon psychiatre. L'enjeu n'est pas inconsidéré puisqu'il s'agira de m'attribuer ou de me refuser une pension d'invalidité, financée par le grand club des assurés sociaux qui selon moi sont les plus malades dans cette affaire mais ce n'est là que mon point de vue. Non, je vous assure, je ne joue nullement la malade. Je n'aime pas la tricherie en ce domaine. Je suis réellement malade, la preuve ! du moins selon les critères actuels de la société. Vous semblez ne pas avoir compris mon texte ? Mon psychiatre, lui, a vraiment diagnostiqué des troubles chez moi. Je lui ai répondu que ce qu'il nommait « troubles » j'appelais ceux là "hauteur de vue". Il a acquiescé, ajoutant que j'étais libre de les nommer comme je voulais. Il a également prétendu que cela semblait d'ailleurs constituer mon équilibre et qu'en vertu de ce fait il n'y avait pas lieu de me rapprocher de la norme, mon état ne présentant aucune inquiétude. Il me permettait juste d’accepter cette prise en charge médicale à cent pour cent. C'est un droit, non un privilège. Bref, je vais faire exercer ce droit, pour le bien de tous. Après tout, si une pension d'invalidité m'échoit par la suite, en la dépensant chez mon boulanger, chez les marchands de fringues, coiffeur etc… par mes efforts consuméristes, je participerai à leur personnel essor et j’aurai mon utilité puisque je ferai tourner la roue économique. Ce qui est très moral. Qu'en pensez-vous ? mes amours sont désordres et cela ne s'arrange pas !Voyons, comment je peux accepter que je puisse faire mal aux autres, être cruelle ? Oui, mes amours sont désordre ....c'est fou de se réveiller le matin avec un seule envie : pleurer et dégager tout le chagrin en moi et qui m’étouffe. Puis, comme à chaque fois, emportée par ma sensibilité, je me dis que non ce n'est plus le temps des sentiments. Je vis dans un monde où je dois être plus forte pour mieux accepter l'autre. J'essaie ….je fais semblant mais je n'y arrive pas, car j’accepte mal le mensonge, la lâcheté, l’hypocrisie, j'ai peur d'être déçue, et à force je deviens plus faible et insconciente. Remords ? regrets ? certes. Mais, c'est une angoisse surtout ..... car je sais que certaines situations m'amènent quelques fois inconsciemment à agir en sachant que mes actions vont faire mal, mais il ne s'agit pas là d'une volonté de ma part. Oui, inconsciemment, je peux et je sais aujourd'hui que je peux faire mal sans être pour autant cruelle...... Heureusement, la raison est évidente, être conscient c’est de n’être plus en mesure de faire mal ou de nuire ou d'être cruel. La raison saisit toute la profondeur de la situation et accéde à un niveau qu'elle domine et en elle-même et autour d’elle. La personne consciente de ses méfaits, pourra alors se rendre compte de sa maladresse et elle rétablira son erreur et ne la reproduira pas et même plus !
mes raisons d'écrire !Déjà, le fait de m'exprimer est en soi une "étape", dans un blog ou tout autre support. Ecrire est pour moi un sas de décompression, comme peindre aussi. J’en ai besoin, comme quand je passe d'un rythme de vie à un autre. Je nage entre deux eaux comme pour me donner du temps, le temps de supporter ce qui m’attend et pour lequel je ne suis pas encore prête. Je crois que l'esprit a besoin de solitude pour être créateur. Ce n'est d'ailleurs pas pour moi une crainte, au contraire, c'est un espoir. L'espoir de me retrouver avec moi même, et de tenter de trouver mes propres réponses. J’ai toujours aimé écrire. Cela est agréable de se raconter, sans même savoir si quelqu’un se sentira concerné. Mon choix est de raconter ma vie de "femme", en lutte avec ce temps qui m’échappe, ce temps que je voudrais pour moi. J’utilise mon blog comme un moyen d'expression, où je dis, j’écris mes émotions, pour éventuellement les partager avec des gens qui me connaissent ou pas. Mais même ceux que je ne connais pas sont pour moi aussi importants que mes amis, et c'est là un paradoxe que je ne sais expliquer. Je suis sûre, que je me dévoile plus dans le blog que dans la vie. Déjà parce que cet instant est très condensé autour d'une idée ou d'un avis que je veux partager. Alors que dans la vie, c'est plus dilué, le temps manque, mais surtout, les autres, eux, n'ont pas vraiment de temps pour moi ! J’écris d'abord pour moi et le regard d’autrui est libérateur, ce serait dommage de le sentir autrement ! Et puis la blog attitude me permet de me retrouver.
ma conception de l'amour et du bonheur d'être à deuxL'Amour n'est pas seulement un miracle, né d'une rencontre. Aimer c'est partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes. L'amour n'est pas un acquis. Il se construit chaque jour. Aimer, c'est vouloir que l'autre s'épanouisse. Oui, quand on a été élevé (e) aux contes de fées, on croit au grand Amour même dans la réalité. Je suis de celle-ci. Autour de moi, des femmes et des hommes se parlent, se comprennent et s'aiment. Ils ont besoin de se croiser, d'être ensemble, de s'engager ensemble. Quand il s'épuise, elle le soutient, l'encourage. Quand elle pleure et s'isole, il la réconforte, la console. Ils prennent le temps de rire, de se parler, de partager des idées. De ces petites discussions naît une grande relation. Il évoque avec elle ses projets, souhaite l'emmener ailleurs, lui propose une vie meilleure. Il lui explique qu'il l'aime de tout son cœur, qu'elle est son cœur et que ce qui compte c'est leur bonheur !. Parce que la vie nous mène parfois sur des routes similaires à d'autres êtres. On apprend à les connaître, on crée des liens et enfin on tisse une histoire.
si pour changer, on parlait un peu de moua !Sensible et aimant profondément la vie dans ses plaisirs autant que dans ses contraintes, j’aime tout faire, tout m'intéresse et il me faudra au moins 2000 ans pour réaliser mes projets, rêves et envies. Je ne pense pas être compliquée dans ma façon de vivre, Je crois savoir ce que je veux en vieillissant (il est temps), mais je sais aisément m'adapter. J’ai,en effet, une grande aptitude à être à la fois triste et heureuse pourt vivre ainsi les choses les plus simples aux plus dures de l'existence. En fait, ce qui m’est vital, c’est l'oxygène que je respire : amour et tendresse que j’essaie de faire partager avec authenticité. Mais, heureusement (ou malheureusement !) je suis restée adolescente, tendre et sentimentale, tolérante et facile à vivre, Oui, je me surprends à être toujours très disponible, active, et surtout rieuse, « bon public » comme on dit. Enfin, simple dans ma philosophie, j’aime les choses vraies, la nature, le partage des émotions, la communication. De même, pour conserver une relation toujours vivante et fraîche avec mon entourage, je reste loyale. Suis-je sincère ? Je réponds OUI ! La tendresse, l’écoute de l’autre font parties de ma générosité. Morale que j’ai retenue depuis toute gosse : « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse !». |
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