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AQUARELLANEMon coeur respire les mots, mes mains les écrivent, mon âme les imprime. Mes maux sont des tours de passe passés. Je pars dans tous les "sens" du terme.... Est ce que l'amour en m'affaiblissant ne deviendrait pas un poison puissant ? |
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Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial [...]. Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
Avant que mes jours de blessures et de pleurs s'achèvent, avant de cesser de rêver, avant que je renonce. Avec mes mots au bout des doigts, avec mes errances, mes illusions, je franchis des murs, des barrières, pour voir l'autre côté de l'ombre, l'absence qui ronge, et le silence. Oui, mes jours sont étranges, mais mes nuits sont extraordinaires sous le feu de mes paupières. Je sais, il me faudra du temps.
carla bruni qui a grise mine depuis...!Découvrez la playlist carla bruni comment je vois la vie de couple avec ou sans Brad Pitt...rerie !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo Moi, foncièrement immature, modérément misanthrope, idéaliste, raisonnablement dépressive chronique. Alcool mondain mesuré, insomniaque. Cholestérol (traitement à vie). No sport (en pratique et télévisuel). Vif intérêt pour l’art en général, la littérature et la philosophie. Apprécie plutôt le soleil. Ma préférence va plutôt aux milieux urbains qu'à la verdure. On me dit « belle et jolie femme », âme ennuyée, esprit torturé et accessoirement sombre, mais paradoxalement enjoué et non dénué d'humour. Trop vieille dans un monde trop jeune, ou l'inverse. Très optimiste, c’est mon côté extravagant, mais je hais les dimanches. Franchement des fois je me demande si je ne vais pas tout simplement rester toute seule toute ma vie. Célibataire à vie! Je ne dis pas que vivre seule soit si dure, je commence à la connaître par coeur la vie en solo, je mange quand j’ai faim ou entre amis chez eux ou au resto . Bien sûr, j’adore ma liberté, je peux sortir comme une malade, je n'ai aucune contrainte, je peux partir en vacances sur un coup de tête, j'ai un bon boulot, gaspiller mon argent car aucun conseil n’est là pour me dicter la modération. En fait, je ne peux compter que sur moi-même, mais je fais pitié quand clouée sur le divan par une grippe carabinée, personne est là pour me faire une soupe. Je dois tout négocier et gèrer tout toute seule. Acheter des fringues sous l'impulsion du moment. Et dans tout cela, il ne faut jamais se décourager ou baisser les bras et compter sur l'autre, car l'autre n'existe pas ! Je vous dis, ce n’est pas une vie ! Reste que j’aime ma vie en solo, car malgré les mecs que je rencontre, je refuse de faire des concessions pour vivre en couple. Suis-je trop sélective, égoïste ? Trop vieille fille? Qu'est ce qui cloche avec moi? Là je pose la question .... J'attends une réponse. j'ai fais un rêveCette nuit, j'ai rêvé de mon père. Il y avait une gigantesque pente abrupte à escalader, très accidentée, parsemée ci et là de végétation. En réalité, cette montagne était de couleur ocre, et semblait aride. Il ne s'agissait pas vraiment de végétation mais de quelques grosses racines. Vers le sommet, il y avait un tunnel étroit dans lequel il fallait parvenir à s'engouffrer. Mon père était placé à l'entrée de ce tunnel. J'ai escaladé la pente seule. Arrivée à quelques mètres en dessous de l'entrée du tunnel, c'était extrêmement dur de progresser. Mon père m'encourageait, je ne voulais pas le décevoir, je grimpais. Mais au moment où il fallait s'introduire dans le tunnel, j'avais du mal, je me sentais faible. Je me souviens que j'avais un sac à dos, dont je me suis débarrassée trop lourd à porter. Il s'est écrasé à une douzaine de mètres en contrebas. Il me semble que mon père, à ce moment-là, a eu peur que j'échoue et m'a tendu la main pour que je ne tombe pas à mon tour. Moi, finalement, je n'ai pas souvenir d'avoir eu peur. La fin est trouble, ai-je saisi la main de mon père et franchi le tunnel ? Je ne me souviens plus de rien. merki de me visiter et de me découvrir ! attention,je n'ai pas froid aux yeux !A travers ce blog, bien sûr c dans l'air ! ça vol e bas à vrai dire .....éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo
A défaut, tâchez de vous rolexer, de ronfler, non... de romper. Désolée, je n'ai pas de bafouille à ce sujet. c'est la faute à mon adjuvant. Ben oui, les jeux de mots ne viennent pas tous seuls ! ni du ciel... d'ailleurs. être alcoolique : la définition, c'est être malade de vivre !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo
Mylene Demongeot parle de l'alcoolisme Après les 7 pêchés capitaux, les 7 merveilles du monde, les 7 couleurs de l'arc-en-ciel et les 7 nains, voici les 7 commandements du dit "Pochtron" !
- Tu respecteras ton entourage,
- tu achèteras au plus un pack de 32 et non 33; s'il te plaît !
- tu te pochtronneras sans lever le coude de ton voisin (il sera le faire tout seul)
- tu nettoieras tes dégâts (c'est un minimum)
- tu verras trouble mais tu tâcheras de ne pas t'éloigner du 7ème art
- saches que sans ton elixir de vie, tu ne serais pas un pochtron
- mais surtout, tu es et resteras le meilleur des amis que l'on puisse avoir. En voilà une bonne questionCe que j'aime ? Qu’est-ce qu’on aime ? Qu’est-ce qu’on aime vraiment ? A partir de quel point quelque chose ou quelqu’un entre-t-il dans la liste de ce que j’aime ? Posez la question à vos proches, à vos amis, à des inconnus, la réponse reste invariablement la même. Je l’ai donnée aussi cette réponse. Avant. Je l’ai tellement donnée que je peux vous la réciter par cœur : la musique, la peinture, les fringues, l'écriture, l'humour au 2éme degré, dormir, penser, rêver, sortir seule. Et parfois les chats, les dauphins, les chevaux, et le bleu. Le pire, c’est lorsqu’on vous demande ce que vous aimez comme musique : un peu tout. Un peu de tout…la réponse qui tue la réponse. Banale. La réponse qui fait qu’on n’a pas envie d’en savoir plus. Quitte à passer pour une imbécile, je vous donne la réponse que j’ai très envie de donner…mais ça reste entre vous et moi : J’aime l’odeur qui flotte dehors avant que la pluie ne tombe, pendant les grosses chaleurs d’été, le bruit de mes pas sur le gravier, celui d’une paire de talons dans la rue. J’aime lécher les plats, j'aime mon chien et caresser ses peluches. J’aime les dernières secondes, avant que la cloche ne sonne pour annoncer l'heure. L’odeur de mon parfum, d'un livre. M’asseoir sur mon canapé en sachant que je n’ai rien à faire. Me réveiller pour voir qu’il me reste encore une heure à dormir. Voir un rêve se réaliser et faire savoir à qui veut bien l'entendre que je suis de bonne humeur sans vrai raison. J'aime le bruit des touches de mon clavier lorsque j'écris et avoir des idées plein la tête. Puis dresser des listes de pensées sur divers sujets. Patrick Swayze est bien mort ? ou j'ai cauchemardé ?A l'heure où l'Homme semble prendre en grippe tous contacts humains, lieux publics et autres sujets de contamination possibles, on ferme les yeux sur tout le reste. Entre un accident de train, un projet de loi avorté, une grève et la liste des concerts du mois à l'Olympia, Une nouvelle tragique est passée aux oubliettes. Patrick Swayze est mort. Notre danseur favoris de Tcha-tcha, mambo et autres danses effreinées, notre surfeur de l'extrême, notre fantôme amoureux, notre Mr Parfait s'est éteint à l'âge de 57 ans, victime d'un cancer du pancreas. Pour lui, pas de cérémonie pouet-pouet, pas de chanteurs émus aux larmes ou de chorale ghospel, pas de comémoration en plein centre de Los Angeles et pas d'autopsie visant à dépister un quelconque médoc anti-douleur. Il est parti, c'est tout, en laissant derrière lui un air de "She's like the wind" et l'image d'un petit voyou à banane, lunettes noires et veste en cuire amoureux d'une jeune fille innocente. Le vent souffle encore son légendaire "nobody put Baby in a corner" * , et, pour moi et d'autres, les vagues d'hormones se déchainent toujours à la vue de son sourire. Alors que le monde entier s'applique à ne plus serrer de main, à ne plus embrasser de joue, à ne plus toucher de poignée de porte, à ne plus envoyer ses enfants à l'école, à fermer les lieux publics et à éternuer dans son coude avant de courir en catastrophe se laver les mains dans les toilettes les plus proches (en ouvrant la porte desdits toilettes d'un coup de fesses, pas avec les mains !), Patrick Swayze, lui, s'en est allé, sereinement, conscient du mal qui le rongeait, de ce cancer contre lequel il ne pouvait rien. Près de 8 millions de personnes meurent chaque année du cancer dans le monde, et autant, sinon plus meurent du Sida. Depuis des siècles, les virus grippaux touchent des milliers de personnes à travers le monde, et en tuent autant. La grippe A n'est pas un fléau, c'est un simple phénomène de mode. Ce n'est pas elle qui a emporté notre Johny préféré... Ce soir, je me refais Dirty Dancing. après 15 ans de mise en boîte ! ça dégaze ....Euh dégage !La honte qui suit m'est arrivée il y a peu de temps. J'hésite un peu à la livrer car elle craint grave!!! C'est du lourd... de chez lourd ! Je suis dans mon bureau à travailler tranquillement, et j'aime bien me retrouver seule dans ce bureau à faire pas grand chose ce que j'ai à faire. Je sirote un petit chocolat. Je suis zen ce matin-là, enfin, j' ai juste un "dossier" de fauteuil à redresser pour profiter d’un petit rayon de soleil qui vient me taquiner les doigts sur le clavier, donc, tout-va-bien ! Je suis si bien dans mon bureau et tellement bien que je me sentais presque chez moi, totalement à l'aise, tout à fait décontractée, et complètement détendue... Bref, un pépin me tombe dessus…Sans même y penser, je lâche un pet sympathique, un micro pet, mignon "coït" ! (je vous assure, c'est possible!). Une demi-seconde plus tard, une odeur qui sent mauvais (ben oui) envahit tout mon espace comme « selle » d’une vieille poubelle que j’aurai oubliée de descendre.Vous imaginez ? (non ? Ce n’est pas grave….je vous ai déjà dans le nez !) Bon, je poursuis mon histoire…. je continue à produire mes petites bombes olfactives en toute tranquillité. Après tout, je ne gêne personne! Mais j'ai l'impression que la plante posée sur mon bureau est en train de dépérir à vue d'œil, et l'air de rien, je commence à sentir venir un léger mal de mer (en verland). Soudain, quelqu'un frappe à la porte. Je reste figée, impassible. Dans ces moments de panique, je comprends que l’on puisse faire des trucs un peu débiles. Moi, en l'occurrence, je me mets à faire des moulinets avec les bras comme pour chasser les mouches (et ça tombe bien, je dois m’entraîner sur la chorégraphie prévue pour fêter mes 15 ans dans la boîte). La porte s'entrouvre… un collègue apparaît dans l'encadrement …. Il ne devait pas être là aujourd'hui ?!…L’air prout prout ! il s'assoit face à mon bureau (moi, je suis « vert de gris » comme ma plante !) Oui, l'odeur est toujours là. Il me demande d'un air léger (suspendu) : « tout va bien aujourd'hui ?" Et puis évidemment, ce qui devait arriver, arriva : à la fin de sa phrase, il inspire un coup sec, puis se lève brusquement et prends la porte en disant : "Bon, ben c'est pas tout, mais j’ai du travail, allez à pussssssssssssssssss!" vidéo à voir !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus avant de cliquer ur le lien suivant :
J'en chie, croyez moi pour écrire des conneries ! mais je vous remerciede votre fidélité !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo d'un chiant pas possible !
Beau texte à partager… De : Kristina MalekFemmes.
Par une journée chaude et humide, une jeune épouse en visite chez sa mère, buvait un thé glacé. Alors qu'elles parlaient de la vie, du mariage, des responsabilités et obligations de la vie d'adulte, faisant tinter les glaçons dans son verre, la mère pensive jeta un regard franc à sa fille.
__ « N'oublie pas tes Sœurs ! », lui lança-t-elle en faisant tournoyer les feuilles de thé vers le fond de son verre. « Avec le temps, elles deviendront plus importantes. Peu importe combien tu aimes ton mari, les enfants que tu auras, tu auras toujours besoin de tes Sœurs. Visite occasionnellement des endroits avec elles et fais aussi des activités avec elles. » Souviens-toi que Sœurs veut dire Toutes les Femmes : tes amies, les filles et toutes les femmes apparentées aussi ! Tu auras besoin d'autres femmes. Les femmes en ont toutes besoin.
La jeune femme pensa: « Quel étrange conseil ! Je viens tout juste de me marier, de joindre le monde des couples. Je suis maintenant une femme mariée, une adulte, mon mari et la famille que nous aurons seront tout ce dont j'ai besoin pour donner un sens à ma vie ! » Mais elle suivit le conseil de sa mère. Elle garda le contact avec ses Sœurs et se fit de nouvelles amies à chaque année.
Alors que les années passaient, elle réalisa graduellement que sa mère savait très bien de quoi elle parlait.
Tes Sœurs sont là, peu importe le temps et la distance entre vous. Une amie n'est jamais plus loin que le besoin que tu as d'elle.
Lorsque tu dois cheminer dans la longue vallée solitaire, les Sœurs de ta vie seront là pour t'encourager, elles prieront pour toi, tireront pour toi, interviendront en ta faveur et t'accueilleront à bras ouverts au bout du chemin.
Parfois, elles briseront les règles et marcheront à tes côtés . . . ou pénètreront dans la vallée pour te porter.
Amies, filles, petites-filles, brus, sœurs, belles-sœurs, mères, grand-mères, tantes, nièces, cousines et de familles élargies, toutes sont bénies.
Le monde ne serait pas pareil sans les femmes.
Quand nous avons commencé notre aventure de femme adulte, aucune ne pouvait imaginer les joies ou les peines que nous allions rencontrer. Nous n'imaginions pas combien nous allions avoir besoin les unes des autres. Chaque jour, nous avons besoin des un(e)s et des autres. Ne l'oublions pas.
le texte émane d'une troupe de théâtre locale qui produit une pièce sur la condition des femmes au cours de l'histoire
GENERATION FEMMES
Théâtre Pêle-Mêle
171 rue Jean-Michel Savigny
69400 VILLEFRANCHE SUR SAONE
tel : 04 74 07 16 19
Voilà que des femmes prennent la parole. Elles sont quatre, de générations différentes, et nous transmettent leurs souvenirs de 1900 à nos jours. Elles puisent dans leur mémoire pour délivrer la grande Histoire de la Femme à travers les petites histoires de chacune. C’est alors que l’on comprend avec elles les difficultés de la condition féminine au début du XXème siècle, le vent de liberté qui souffle dans les années 20, les actes des résistantes de la 2ème Guerre Mondiale, l’exaltation du droit de vote en 1945, l’avortement, la contraception, la joie et la douleur d’être une femme. Entre ironie et coup de gueule, elles confrontent leurs sensibilités et leurs points de vue pour une rencontre entre générations délicieusement attachante. Ne prends pas de gants mais agrippe-toi ! ou pour faire court : "lâche-moi la grippe"Whaoo!!! Merci ! Nous vivons une époque ou les informations doivent êtres diffusées en masse afin que chacun puisse se rendre compte du monde dit réel dans lequel il vit!!!
vous est-il arrivé de rencontrer votre patron pour discu.....tailler ?éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo
nan, je suis du même avis que lui !éteindre la play list de Carla Bruni ci dessus pour voir et écouter cette vidéo
Sur l'écran noir de mes nuits blanches...Claude Nougaro avait raison, nous nous faisons tous du cinéma. En effet, nous sommes les acteurs de notre propre vie, dirigés par un réalisateur nommé : Destin. Les plus talentueux iront aux Oscars quand d'autres resteront figurants. En ce qui me concerne, seule devant mon clavier, je compose mon personnage et ce blog est la scène virtuelle où se joue le film de ma vie. Sur cet l'écran, vous y découvrirez quelques plans sur mes préférences, mes passions, mes espoirs, mais quel que soit le thème traité , amitié, tendresse, détresse, amour, humour, la politique aussi, j’espère obtenir un succès d’audience pour un film tourné en huis clos prenez-en de la graine !La solitude est ce désert immense où l’on se retrouve. Son soi, son moi, son petit rien du tout de soi même. Ce désert où l’on ne voit que du sable, des grains de sable. Des millions de grains de sable et chacun d’entres eux nous connaît. Car chacun d’entre eux est un petit rien de soi, de moi. Chaque grain est une bêtise, une pensée, une action. Chaque grain est une personne, un frère, une sœur, une fille, un fils. Un ennemi, un ami, un passant, celui qu’on ne voit pas et qui est là, chaque jour. Chaque grain de sable est une pensée, une émotion, une larme. Un amour, un chagrin, un plaisir, une colère. Chaque grain est une malédiction, un juron, un porte bonheur. Un crachat, une envie, une jalousie, un fou-rire. Ce désert est notre vie, chaque grain en est une seconde. Le vent les emmène ou les emporte, à sa guise, parfois très loin. Si loin que plus jamais nous y repenserons. La solitude est ce moment béni, durant lequel, du pied, nous pouvons fouler le désert, faire remonter certains grains et en enfouir d’autres plus profondément, ceux dont nous ne sommes pas fier. Nous les voyons là, à la surface, nous nous souvenons de ses bêtises, de ses mauvaises actions, de ses pensées perfides, des regards envieux, des coups bas. La solitude nous permet de nous rendre compte que finalement nous ne sommes qu’un grain dans l’univers, un petit grain de sable insignifiant, qui se démène dans son petit bout de désert pour être le chef de quelque grains, être plus beau, plus riche, plus gros ou plus important qu’un autre grain de sable. Mais qu’un grain de sable malgré tout. "Ah mais voilà le téléphone sonne ! plus de solitude, le désert s’efface avec tous ses petits grains ridicules. Voyons, j’ai autre chose à faire que de regarder des grains de sable… ! C'est quoi la solitude, déjà ??" "l'art" d'aimer, moi j'en ai "m'art" !Le célibataire se sent seul, il se rend sur un site de rencontres, construit une image de soi, choisit un pseudo, confirme par la même que Je est un autre. Il crée un profil, un masque avec des mots, des photos, échange des messages, utilise le chat. Il tremble, chaque mot est un cadeau, puis une image se forme. Le dévoilement est un jeu théâtral subtil. Le Net est la scène, l’internaute le metteur en scène et l’acteur. On se raconte à travers le miroir de l’écran. Vient alors le téléphone, la voix qui nous surprend, qui nous interpelle, puis la rencontre réelle. L’écran s’efface et laisse place aux corps. La sécurité de l’anonymat tombe alors, bouleversé par un visage, un regard, une expression. Et après ? ben moi, personnellement, j'en ai assez ! la réalité de la recherche de l'amour est cruelle, tout n'est que fantasme, Je vais réussir, de déception en déception à faire le net...toyage par le vide. Faire place nette, peau neuve .....je suis devenue allergique aux malhonnêtes (mâles au net) rue de l'avenir !Si je pouvais d’un coup, d’un seul refaire le monde, mon monde. Serait il différent de celui où je vis ? Serait il plus coloré ? plus en osmose avec mon moi ? Serait il celui rêvé il y a si longtemps ? Serait-il fait uniquement de joie et de bonheur ? J’ai souvent imaginé, souvent cherché, et jamais je n’ai pu atteindre mon monde. Alors je vis ici, là-bas. Je compose, je joue avec. Pas à cache-cache, non ! De toute façon, ce serait lui qui gagnerait car faire à contre sens, inéluctablement, je serais à nouveau dans la partie. Celle que je joue là maintenant et qui n’est peut être pas celle rêvée mais elle a le mérite de me donner un peu de tout. Pas en abondance, non ! Mais elle m’offre des moments sympathiques. Alors je m’en contente. Il est vrai que j’ai parfois l’envie d’autres horizons et surtout l’envie d’évasion, mais toutes ces envies s’envolent bien vite et je me retrouve ici encore là-bas à continuer mon chemin vers ce destin que je ne maîtrise pas, que je ne maîtriserais jamais. J’ai la sensation d’être en paix, mais ce n’est qu’une sensation. L’impression d’être plus sereine, mais ce n’est qu’une impression. Et si je laissais le temps filer comme il se doit. Ne pas essayer de troubler les événements par d’éternelles questions. Apprendre à lâcher prise une bonne fois pour toute et peut être qu’à ce moment le monde, mon monde se trouvera changé, différent. Possible que ce ne soit qu’une illusion, non ! Autant prendre l’illusion elle fait moins mal que de vouloir tout changer ! je suis...ma vie !Sur le fil, en équilibre instable, je balance, je tangue sur l’une ou l’autre jambe. J’essaie de me stabiliser afin d’avancer et regarder vers l’horizon. Je cherche l’aplomb. Oui, j’imagine la vie comme un jeu d’équilibre. Malmenée sans cesse, tiraillée continuellement. Mes pas sont rarement assurés, car il suffit d’une poussière imaginaire pour que je perde pied. Instable, je le suis. Puis, quelquefois alors que je pense être enfin dans mon équilibre, tout bascule et j’essaie encore de reprendre confiance au fil invisible, et inlassablement, pas à pas, je continue mon chemin quelque peu perturbé par le grain de sable posé là sans en connaitre l’origine. Et puis il y a le fil parfait du moins c’est-ce que je crois, j’y crois tellement qu’il me faut aller beaucoup plus loin que mes limites imposées. Au loin, je perds le fil, jusqu’à la nouvelle cassure et sans cesse je recommence ma lutte sans fin parce que c’est la vie, rien d’autre que la vie. L’équilibre instable n’est pas si instable que cela, il faut juste croire un peu en soi. Tout est là, moi, l’équilibriste, je le sais, j’y crois avec toute ma force, mon énergie et mon envie d’aller plus loin. je sèche !Ma peau en est actuellement le reflet, écailles, tiraillements, ... . Et dehors; je suis comme un morceau de bois flotté, je flotte au dessus de la vie que je regarde passer, filer, défiler, suspendue. Eternel recommencement de la vie. Tous les mêmes échos dans la tête, les mêmes refrains sur mes lèvres. Ma vie est mienne à l'intérieur, même si le reflet extérieur, le vernis, la façade, donnent le change pour paraître plus belle, plus brillante. Les fêlures, les craquelures sont partout. Aller d'un point A à un point B. Puis du point B au point C. Puis du point C au point D. Parfois je saute le E, le F et bien évidemment le point G. Bon je reviens en arrière et ainsi, je perds un bout de l'alphabet en route. Et puis de toute façon, je sais pas quand il sera le moment de sauter dans la case Z. Allez Zorro, avoue. Je ne sais pas où je vais et je frappe au hasard avec l'épée sur un cheval dézingué qui en a marre de galopper. Parce que n'importe où que je le conduis, c'est pareil. Et quand je me repose, c'est encore pareil. Et quoi que je fasse, ce sera toujours la même chose parce que je trimballe trop de trucs chiants dans ma tête. Alors faut la couper hein, ou la vider, laisser les trucs dégoulinants et collants, et puants, et gluants s'échapper jusqu'à ce moment, très court, où je suis toute légère. Et puis hop, cela recommence, doucement comme les mauvaises herbes, j'arrache tout, mais c'est toujours là. Surface plane quelques heures, quelques jours, quelques semaines et puis, discrètement, cela revient, cela repousse, cela foisonne et je me dis "zut, faut recommencer encore". Quelques jours sur pause, ce serait pas mal pourtant, mais non, sinon la bande s'emballe et cela s'embrouille partout. Cela fait des noeuds. C'est chiant. C'est chiant la vie. C'est fatigant, pourtant y'a plein de bons petits moments et de petites choses furtives qui sont bonnes à prendre, mais là aussi, il faut les mériter, non ? Oui, il faut les mériter ! Et voilà. alors qu'aujourd'hui, j'aurais voulu me dorer la pilule 5 mn en bouquinant et devinez quoi ? j ai les yeux qui se ferment. Je suis fatiguée. Allez dodo pour une petite sieste.... non crapuleuse, malheureusement ! les mots pour se dire !Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante, ainsi des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. "De toute façon tu ne peux pas comprendre, cela sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire" ! D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais, que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle apprit qu'Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver.Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien, seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot "oser". Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée : "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin". Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant, un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot était "humour". Puis, quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'elle pouvait construire des phrases. La petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse. n'y a plus photo !L'agence Gamma dépose le bilan ? C'était loin d'être une agence lambda, Elle fournissait l'alpha et l'oméga de la photo de reportage. Plutôt bêta comme issue, non ? Qu'en pense le nouveau ministre de la culture ? Quelle tristesse pour le photojournalisme ! Une mort de plus. J'aurai été curieuse de voir et d'entendre les réactions des photographes aux rencontres d'Arles pendant la semaine professionnelle. Arles résonne donc plus qu'en termes de profit ? Arles où les plus grands photograhes ont exposés , Arles où est né Lucien Clergue ! Arles où Willy Ronis a expose son travail, ses photos qui sont dans l'imaginaire des français même s'ils ne se passionnent pas particulièrement pour la photographie. Encore une fois c'est notre patrimoine qui nous échappe avec la mort de Gamma. Encore une fois des photographes vont se retrouver sur le pavé. Pauvre France ! Et en attendant, le grand public continuera à lire Gala, Voici, et autres torchons et se régalera d'une nourriture de poisson rouge captif dans un bocal rond d'où il verra des images retouchées de plus en plus floues jusqu'à en devenir aveugle ! ! ! délire bucalBouche pour dire, pour médire, pour mot dire, pour maudire, pour sourire, pour promettre, pour ne pas tenir, pour mentir, pour taire, bouche pour goûter, bouche pour déguster, bouche pour faire fondre, pour répondre, pour répandre, bouche pour prendre, méprendre, reprendre, bouche pour aspirer, inspirer, expirer, pour espérer, pour désespérer, .bouche pour mordre, pour câliner, pour embrasser, pour embraser, bouche pour lécher, bouche pour lâcher, bouche pour aimer, bouche pour haïr, bouche l’antichambre des plus grands plaisirs, des plus beaux souvenirs. chat ....alors !C'est fou comme le monde devient d’une simplicité merveilleuse depuis que je découvre que chacun de mes problèmes trouve son remède miracle. Par exemple, pour lutter contre les troubles de mon sommeil, il suffit que je prenne un comprimé de S, pour lutter contre les troubles de la vie, j'avale un comprimé de P et d'un coup pouf....les sujets à problème s’évanouissent (au propre comme au figuré). A partir de là, aucune raison que je ne trouve rien pour soigner la solitude de mon coeur, n'est ce pas ? Puisqu’une fois sortie de mes activités professionnelles, les outils de ma vie quotidienne ne m'offrent pas forcément l’occasion de rencontrer des célibataires qui me conviennent, j'ai donc recours au remède d'un site de rencontres pour tenter de prendre en main ma vie sentimentale, plutôt que de la laisser dériver indéfiniment dans le grand bazar du hasard. Oui.... mais.... comme tout médicament, le remède a ses revers. Ainsi, et aussi surprenant que cela puisse paraître, j'ai remarqué que plus longtemps je reste inscrite sur un site, moins je sais faire preuve de patience. Puis, si j'ajoute à cela l’insidieuse et taraudante lassitude qui fait que ce qui pouvait me faire rire ou me toucher au départ me laisse de plus en plus dans une apathique indifférence, il devient difficile de garder intact mon enthousiasme de départ. En effet, car celui-ci est progressivement grignoté par les multiples déceptions, silences, zappages, mensonges et autres gentilles trahisons. Donc pour remédier à ces revers, j'ai décidé de me désinscrire car, croyez moi, la liste est longue pour qualifier ce qui se présentait au départ comme une alternative romantique et qui se transforme petit à petit en impasse sordide. Mais n'étant plus toute jeune, j'ai fini par comprendre qu'il me fallait éviter de mettre mon nez dans la notice du médicament proprement dit et son interminable liste d’effets secondaires, pour ne me concentrer que sur ce qu’il promet de guérir. Donc, je crois avoir trouvé la solution : éteindre l'ordinateur et sortir, sortir, sortir, allez à la rencontre des autres. Quand le chat n'est pas là, la souris danse ! |
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