Aquarellane -'s profileAQUARELLANE PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
AQUARELLANEMon coeur respire les mots, mes mains les écrivent, mon âme les imprime. Mes maux sont des tours de passe passés. Je pars dans tous les "sens" du terme.... Est ce que l'amour en m'affaiblissant ne deviendrait pas un poison puissant ? |
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Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial [...]. Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
Avant que mes jours de blessures et de pleurs s'achèvent, avant de cesser de rêver, avant que je renonce. Avec mes mots au bout des doigts, avec mes errances, mes illusions, je franchis des murs, des barrières, pour voir l'autre côté de l'ombre, l'absence qui ronge, et le silence. Oui, mes jours sont étranges, mais mes nuits sont extraordinaires sous le feu de mes paupières. Je sais, il me faudra du temps.
j'ai mal au coeur !J'entame ma 4ème année où je n'ai jamais cessé d'avoir besoin de l'homme de ma vie, de l'homme que j'ai aimé d'un véritable amour, sentiment que j'appelle "amour passion". Nous nous somme séparés puisqu'il était hors de question de quitter sa femme et de tirer un trait sur sa vie avec elle. je suis affreusement malheureuse. Ces dernières années, je n'ai pas cesser de penser à lui et de souhaiter le revoir. Mon Dieu que les temps sont durs. Me voilà à écrire parce que ce sera la seule chose qui pourra me servir d'éxutoire. Je souffre, je pleure. Les sanglots ne cessent, je n'ai plus envie de rien. Je crie "Maman" parce que je voudrais m'effondrer dans ses bras plutôt que sur mon oreiller. Je voudrais entendre ses pas et qu'elle vienne près de moi et qu'elle sèche mes larmes. Parce qu'ici, seule avec mon oreiller, j'en ai assez et je ne tiens plus. J'ai mal au cœur. Oui, mon cœur est en miettes, mon cœur est percé et se déverse dans mon corps. Oui, décidemment, je crois que personne ne le remplacera. Je voudrais voir ma soeur à la porte pour me jeter dans ses bras.Je voudrais tout oublier, je voudrais ne plus penser, je voudrais ne plus souffrir, En effet, je passe mon temps à espérer le revoir, à l'attendre. Oui, c est insensé, je ne me comprends plus, mais rien ne me motive pour rester zen (comme on dit) et tous les petits tracas n'arrangent rien, ils prennent des dimensions qui dépassent la raison, cela me pèse et ce n est pas moi ...que m arrive-t-il ? Pourtant, je suis persuadée que les gens, les amis, ni personne ne peut me condamner d'avoir voulu trop aimer. J'ai cru être aimée plus que je ne puisse rêver, ni imaginer.....Est-ce cet amour qui s'est chargé de me punir ? ma vie n'est qu'un sentiment de gâchis. Par amour, ne donnez jamais votre coeur ! on en oublie l'essentiel, la vie ! Demain sera sans doute un autre jour ! décidément, cette phrase devient ma devise.... hommage à Michael Jackson !
Eteignez la play list de Carla Bruni pour écouter celle-ci .
Sans être fan, je peux que saluer cet artiste qui s'en est allé... ce qui restera et émerveillera toujours, c'est la musique, le danseur et l'histoire du plus grand phénomène de la pop music, pour qui le mot "megastar" a été inventé. Rien n'a été prouvé sur ce dont il a été accusé. Il n a été qu'un pur produit commercial. La preuve .....même sa mort ! A mon avis, il a été la cible de tous les maux alors qu'il a cherché à "tout prix" à s'en préserver et ce depuis son enfance.... Il mérite, enfin, un repos éternel pourvu que "la mort fine" l'ait accompagné.
carla bruniDécouvrez Carla Bruni! épuisée !Pardon ! pas beaucoup d imagination ces temps ci ! ni le temps de venir mettre mon humeur du jour tous les jours, trop fatiguée et trop de choses à faire: visites médicales, spécialistes en tout genre, paperasses sécurité sociale, paperasses pour avocat, concentration sur mon nouveau job : le mi temps thérapeutique c'est court ! Mais ma réinsertion dans le monde du travail me donne la force d'avancer et de cotoyer du monde. un chef d'oeuvre !The Hours est l'un de ces films qui reste longtemps dans l'esprit, qui nous plonge dans une mélancolie, une émotion impalpable. La quête du bonheur, la perte de soi, tous ces thèmes se retrouvent dans trois époques, trois portraits, un seul sentiment. La vie, son absence, le temps qui passe ; ce film est une pure merveille.D'abord, je salue le respect de l'oeuvre littéraire de Mickael Cunningham .Ce film, que dis-je ce Chef d'oeuvre, est très certainement à l'origine du mot "boulversant". Trois immenses actrices ont démontré leur talent d'émouvoir, d'impressioner et par conséquent d'être admirées en interprétant ces trois femmes liées par le thème du suicide. Nicole kidman pour ne citer qu'elle est particulièrement saississante dans son rôle de Virginia Woolf. Ce film a été admirablement réalisé, le scénario est riche et original ainsi que l'histoire en général. Pour conclure, le film mérite largemet les nombreux Oscars qu'il a reçu. je vous le conseille : à voir, à acheter le dvd et le conserver la fête de la musiqueJe me rappelle de ces années 70. De ce vent de folie, de liberté, des cheveux longs et tenues colorées sur des airs rythmées. Les Doors m'envoutaient, les Beatles m'énivraient de leurs mélodies. Bob Dylan défendant la paix. Le refrain des Moody blues, nuits de satin. Les Kinks, Creedence, Deep Purple, Léonard Cohen, Holidays des Bee-Gees. Et bien d'autres avec leur talent transformaient la musique en art de vivre. Les années Love and Peace ont su tracé le chemin d'une jeunesse expressive et idéaliste. Aujourd'hui, les frontières musicales ont changé, elles ont une identité populaire et sont parfois la révolte contre l'intolérance. Heureusement, quelques survivants du passé me rappellent cette immense marée humaine, libérée, insouciante des conséquences musicales sur la société, mais je garde le bon côté des choses car c'était unique... pour toi papaQuand la vie donne des épreuves difficiles, à un être qui nous est ou a été cher, alors on a envie de lui dire tout simplement, combien on l'aime. Papa, je lève les yeux sur les couleurs de la vie, envers et contre tout, car l’âme ne connait aucune distance, et par delà les continents, de toi à moi, je suis là : près de TOI ! Ce sont par ces mots, que je t’offre un bouquet de : "Je t’aime "! merci de me visiter et de me découvrir A travers ce blog, bien sûr Château ! c'est fort - il m'a joué des toursCet été j'irai arpenter les traces d’un lointain passé dans un village de ma tendre jeunesse : Blandy les tours (77). Un petit village qui j'imagine gardera à mes yeux encore de son attrait. Rien qu'en y songeant, j'ai des images évidemment qui remontent avec aisance au temps de mon enfance. Les souvenirs émergent. J'espère que ces traces écarquilleront mes yeux et confirmeront que mon âme n’a pas oublié. Je vais en quelques mots me repasser le film, voilà ce que je vois... : la cour de l’école, sa vieille cloche et son préau. Oui, c’était déjà le 1er établissement où je collectionnais les billets d’excellence et prix de camaraderie…. Je me souviens des cris, des jeux, des rires, des sauts d’enfants qui n’affrontent plus depuis longtemps le noir du tableau. Des fenêtres qui laissent encore deviner les encriers et couleur de l’encre, l’odeur de la craie, le bois des tables et bancs d'écolier, les règles de grammaire récitées. Une rue particulière « la grande rue » où les maisons mitoyennes formaient un rempart étroit à une chaussée fortement pavée qui décourageait les cyclistes osant s’y aventurer. Au bout de cette rue, la haute façade d’une maison qui n’est plus. Elle a maintenant perdu ses volets derrière lesquels se cachaient les visions des 5 années de ma tendre jeunesse. Je revois la cuisine, lieu de vie principale et la salle à manger dont la chaleur provenait d’un précieux charbon. Deux chambres aux modestes dimensions, dans l'une d'entre elles sont nés des trésors d’imagination. Oh ! S’il m’était permis de revoir les moindres recoins de cette habitation ? Peu importe, ceux-ci resteront toujours gravés dans ma mémoire avec passion. Sans oublier un jardin avec ses rosiers, son potager qui se terminait à l’aplomb d’un bois vers lequel se traçaient des chemins, des petits ruisseaux. Devant, jouxtant la maison, je revois le poulailler mystérieux et secret, mais aujourd’hui, cette petite maison a été remplacée par un joli pavillon au fond d’une cour dont l'arbre central a été malheureusement abattu. Un quartier ancré dans les souvenirs. La vitrine de l’épicerie a disparu dans le passé emportant des merveilles qui faisaient rêver et illuminer les yeux de l’écolière que j’étais. La place du village aussi s’est métamorphosée, son château-fort a été restauré. Le bitume et les places de parking ont remplacés le fossé entourant le château. En contrebas de cette place ombragée, le village s’écoule en un rythme paisible et silencieux, seulement troublé par les touristes venus pour visiter le château. Puis, l’évocation quelque peu sommaire du nom des habitants, des rues, de cette école à la fois maternelle et élémentaire, me rappelle la douceur d’un univers : La ville de Blandy-les-Tours au passé doublement millénaire. . le chemin de la vie est stress fragileTous les matins, j'entre dans un nouveau jour, j’avance d’un pas décidé armée de ma musique dans les oreilles, prête à attaquer et mordre la vie. Je regarde vivre la vie. J’observe le ciel, le soleil ou bien la pluie et la grisaille de Paris et je rêve à des peut-être. J'allume mon mobile et surprise, un message ! soudain, j'ai le sourire. Je vis chaque moment intensément. Mes émotions sont toujours vives. Je m'attends à tout et j'imagine beaucoup. Rêveuse ? Oui sans doute. Mes yeux s'arrêtent sur ces oiseaux de passage qui dans quelques secondes auront disparus. C’est étrange ce sentiment qui m’envahit. J'ai toujours l'impression que c'est un petit moment que je partage avec eux, j’aimerai tant les accompagner.
Passer son temps à écrire, à écouter des mélodies, à se bercer au milieu de ses rêves et de ses doutes, selon l'humeur du moment, et contempler sa chute sans vraiment savoir. Repenser sans cesse aux mêmes choses, se souvenir à n'en plus jamais sourire, cela doit être ce que l'on appelle toucher le fond. Pourtant aux yeux des autres, je vais mieux. J’ai peur….Ce n'est pas le bon chemin que je prends, mais c'est simplement le mien, et ce n’est pas facile de faire face. Ils ne comprennent et ne comprendront pas, je le sais, alors je suis et resterai seule...Mais aurai-je assez de courage ? pour enfin leur faire admettre que je n'ai besoin que de vivre d'amour et de passion. Je me demande où est ce putain de point de non retour, pourquoi et comment j'en suis arrivée là, sans doute l'amour, toujours l'amour, rien que l'amour ! A vrai dire, je ne sais pas, je ne sais plus grand chose d'ailleurs, et de toute façon peu importe. Pour le moment, je stagne, j'en reste au même point, et je n'en vois pas le bout, ça devient pesant. A l'évidence, l'idéal que je m'invente n'est pas à ma portée, c'est pour cela que je n'arrive plus à avancer. Tout n'est que mensonges, fantasmes. A trop rêver on en oublie parfois de vivre....Est-cela la mélancolie ? Chaque soir, chaque jour qui passe, je constate qu'une absence d'espoir. Abandonnée, solitaire. Pour moi pas de secours. Pourtant, je veux oublier l’écho de mon chagrin. En finir avec toute cette souffrance latente, mais je ne vois que des yeux vides, je n'entends que des rires stupides. Je constate que tout est tracé, que tout est conforme. En fait que tout est banal, que tout est ainsi..... Je me donne encore un peu de temps, le temps de vider mes tiroirs pour enfin être soulagée et voir, avec toute quiétude, défiler le film de ma vie..... car tout tourne encore et toujours sur les mêmes bases. On dit me comprendre, mais sans me prendre réellement au sérieux. Voilà 40 ans et plus maintenant que je traîne cette mélancolie. Maintenant, plus convaincue que jamais, je voudrais juste trouver de l'amour, le vrai, la complicité. Je pense que les personnes qui se disent si ouvertes, à être là, à m’écouter, devraient peut-être s'offrir un peu d'humilité. Envisagez, je vous en prie, le fait que je ne suis pas dépressive mais une personne tout à fait "normale" (oui, bien normale) avec simplement la volonté de vouloir à tout prix aimer et être aimée. Oui, je vous souhaite de n'avoir jamais à vous poser la question que tout suicidaire peut se poser sans cesse jusqu'au moment où....Mais, je vous demanderai de bien vouloir accepter mon mal-être et non pas simplement croire à une crise passagère, comment pouvez-vous deviner ce que je ressens au fond de moi ? C'est terrible de souffrir au point de penser au suicide en permanence. Chaque seconde est une blessure, même respirer paraît douloureux. Les larmes me prennent devant les joies des autres car je ne connaîtrais pas ces moments. A chaque fois me revient la nostalgie de la petite fille que j'étais, abandonnée, vivant dans son monde, me prend à la gorge et devient douloureuse. De jour en jour, je me force à accomplir en « rampant » toutes les choses de la vie quotidienne. Je peux vous assurer que l'obsession suicidaire fait plus souffrir que le délire ou la maladie. Je suis prête à tout pour que ça passe. J’accepte même jusqu'à l’hospitalisation, ou que l’on m'annonce encore une maladie incurable au lieu d'avoir cette douleur morale. Ce sont 40 années de souffrance psychologique allant crescendo jusqu’à ne plus pouvoir me passer d’anti-dépresseurs. Cette obsession est une douleur continuelle. Oui, je suis assez courageuse pour relativiser les réflexions désagréables de ceux qui ne me comprennent pas (comment le pourraient-ils ?). J'accepte ma personnalité puisque mon humour me tient en vie. Pour conclure, j’ai pris ici le risque de passer pour une illuminée ou bien la folie m’a enlevée la conscience, et m’a amenée à l’indifférence aux sensations. Non ! c’est une compréhension. Mais, j’espère pour vous qu’il est possible de vivre pleinement et je vous le souhaite de tout mon cœur.
l'ici et maintenantLa vie c'est une humeur qui naît de l'air, de l'or qui n'a l'air de rien, une heure qui n'est pas leurre. Un miracle pourtant plus grand que tout, telle est la vie. Indéfinissable. La vie c'est une racine qui plonge dans la lumière, s'abreuve d'infini, se nourrit de rien, se contente de l'Univers entier, et plus encore. La vie n'exige que l'impossible, laissant les miettes aux rêveurs. La vie est un songe quotidien, une vérité dure comme un sommeil, un soleil imbibé de pluie, une pierre qui s'évapore, une neige sans fond, une flamme qui sort du lot. La vie c'est un crâne qui rit, l'amour qui pleure, l'eau qui réfléchit, mais surtout, un mystère à notre porte : l'éther sur terre, la matière qui déborde d'idées. La vie frappe l'esprit, caresse la peau, cogne les fesses. Et ne cesse d'étourdir les têtes. La vie cela fait aussi être, cela fait naître et cela fait paître. La vie est gratuite mais valant tout et n'importe quoi elle ne vaut plus rien puisqu'elle est égale à la poussière, aux astres, aux vers et au vent. C'est dire combien la vie nous est d'autant plus utile qu'elle ne sert à rien du tout, et plus on s'en sert, plus on en a envie. Et plus on la veut, moins elle est utile. Et moins elle est utile, plus on l'aime, la vie. noir pour rimer avec espoirCe matin en entrouvrant les paupières, l’unique image qui se dresse devant moi semble être un mur de couleur noire ! Mais non ! il ne s’agit que d’un voile noir, bien sûr, mais un voile. En ouvrant la fenêtre un petit vent fait frémir et voler délicatement ce rideau sombre qui me sépare du dehors. Mon esprit prisonnier et encore si chagrin décide de tenter la traversée de cette opacité et vole timidement au devant d’une lumière qui l’attire tout en l’effrayant. Mais où sont passées les couleurs ? Le bleu du ciel, le vert de l’espérance ? Le rose de la douceur ? le jaune du soleil ? Devant, d’un côté, de l’autre, la palette a disparu, mais en jetant un coup d’œil en arrière, toutes les couleurs sont bien là attendant d’être à nouveau invitées dans le doux voyage d’une nouvelle journée.
bonne fête Maman !Toutes jeunes, notre maman n’était pas près de nous mais tout son amour nous semblait naturel, à moi comme à ma soeur et comme quelque chose qui va de soi. Elle n’avait peut-être pas le talent pour écrire qu'elle nous aimait, même pas pour le dire, mais elle emplissait notre univers. Je voudrais que ce soit tous les jours la fête des mères. Je voudrais pouvoir lui dire les mots qu’une pudeur imbécile retient dans ma gorge, simplement : "maman je t'ai aimée, adulée, je t’aime plus que tout et tu me manques terriblement.…..merci… Bonne fête à toutes les mères qui passent par ici, sans oublier les autres bien entendu...
moi petite fille 8 ans
"Si maman si " Paroles et Musique: Michel Berger 1977 ©
Editions Musicales Colline
Tous mes amis sont partis
Mon cœur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventer
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Mon cœur est confortable, bien au chaud
Et je laisse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman,si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Faut-il une fête pour aimer sa mère ?Les petits répondront qu’ils l’aiment tous les jours ! Et d’ailleurs, ce sont les gouvernements qui l’ont instituée plutôt que les familles.Le premier à avoir lancé l’idée, c’est l’Etat américain, pour remonter le moral de ses soldats envoyés en Europe lors de la Première Guerre mondiale. Il crée alors un Mother’s Day le deuxième dimanche du mois de mai et incite les combattants à envoyer des cartes à leur mère en leur racontant leurs faits d’armes pour le rétablissement de la paix en Europe ! En France, c’est pendant l’Entre-Deux-Guerres que de nombreuses associations proposent de célébrer, sinon toutes les mères, du moins les mères de famille nombreuses ou les mères "méritantes" (notamment les veuves de guerre élevant seules leurs enfants, un cas hélas bien fréquent à l’issue d’un conflit qui a fait 1,5 millions de morts pour la France). S’il n’y avait pas encore de "jour" officiel, on vit se multiplier les prix locaux, régionaux ou nationaux destinés à récompenser ces "mamans de choc". Parmi les plus célèbres, le prix Cognacq (du nom du fondateur de la Samaritaine) attribué par l’Académie française à une mère de famille nombreuse (vingt, vingt-deux enfants, ce qui se trouvait encore !).En 1941, le maréchal Pétain s’y met à son tour, en instituant une "Journée nationale des mères". Comme les Américains en 1914-1918, il veut exalter le patriotisme à travers chaque famille.Après guerre, l’idée est reprise par le président de la République Vincent Auriol. C’est lui qui l’institutionnalise le 25 mai 1950, marquant à travers elle son souhait d’un développement de la natalité. Là encore, on est bien loin de la fête de famille privée… Depuis ce 25 mai 1950, la fête des mères a lieu tous les ans, le dimanche qui suit la pentecôte. Comme les instituteurs ont très tôt été incités par l’Etat à faire préparer à leurs élèves des petits cadeaux à offrir… la fête officielle est devenue progressivement une fête populaire et familiale. Oh, pas tout de suite bien sûr ! Mais les années 1960-1970, avec à la fois l’essor d’une société de consommation et la libéralisation de la femme, ont vu ce basculement : puisque les appareils ménagers affirmaient qu’ils "libéraient la femme", les petits, avec l’appui du budget des papas, ont "libéré leur maman" en lui offrant l’appareil dernier cri. Et puis les fleurs, et puis les poèmes, le plus joli cadeau d’enfant puisqu’il vient du cœur. La fête est devenue désormais incontournable pour sept millions de mamans ! Il suffit d'un instantParfois il suffit d'un regard, d'une gêne, d'une silhouette, de la fin d'une attente, d'un sourire, d'un silence empreinté, d'une maladresse, d'une réponse idiote, d'un bégaiement, pour qu'une émotion soit, et atteigne un absolu, une complétude, qu'une vie entière ne pourrait peut être jamais nous faire approcher. Et les mots seront toujours pauvres, approximatifs et démunis à vouloir et pouvoir le raconter. Alors, il nous faut les rechercher en nous ces instants magnifiques, en les souvenirs qu'ils ont laissés, en ces traces intimes et discrètes inscrites en notre âme, en ces frissons qui parfois s'en reviennent, ces larmes tièdes qui s'écoulent impromptues sans que l'on puisse les retenir. Parfois ils ressurgissent sans nous prévenir, dans une mélodie, un moment d'absence, ou encore parce qu'on les appelle, pour revivre un peu cet incroyable, cet émoi indicible. Humanité et Apocalypse"La petite fille de monsieur Linh" de Philippe Claudel. Quelle histoire touchante, triste mais aussi pleine d'espoir en la vie et surtout en l'amitié ! En effet, je crois que l'amitié est ce qui sauve Monsieur Linh du désespoir et l'empêche de sombrer pour devenir un zombie parqué dans un centre pour vieillards. Il réagit et ce qui le fait réagir est justement le lien qui le rattache à Monsieur Bark, son ami si différent de lui et en même temps si proche de par le vulnérabilité et la nostalgie du passé. La condition de réfugié est admirablement dépeinte et ce qu'éprouve Monsieur Linh, sa détresse et sa confusion sont décrites avec justesse et beaucoup de sensibilité. Difficile d'en dire plus sans dévoiler trop de détails du récit mais ce livre, dès les premières pages, m'a touché droit au coeur. Quel beau personnage pathétique que ce vieil homme qui se rattache à des bribes de son passé comme une poignée de terre de son pays, une vieille photo toute jaunie et surtout son trésor inestimable : sa petite fille. Très beau et surtout, très prenant. J’ai lu ce livre comme une fable tendre où la pudeur des sentiments en révèle leur noblesse, où, quand les mots ne servent à rien, la tendresse d’un geste, la bienveillance d’un sourire effacent les regards méchants ou indifférents. Ce roman, remarquablement composé, est économe de mots, d’effets de style, de pathos pour mieux faire passer une vraie émotion. La vie, que Philippe Claudel dépeint comme un « collier de blessures que l’on passe autour du cou », la vie est aussi faite de ces rencontres improbables, ici sur un simple banc de jardin public, où deux accidentés de la vie font de leur collier une parure de reconnaissance. Ce récit, par ailleurs, m’a paru être l’opposé du livre de Cormac Mc Carthy « La route » : qui lui est à lire sur le divan ! tellement il est vrai que le récit de ce livre est un des plus tristounets que j'ai lu jusqu'à présent. J'ai lu ce livre...dans une salle d'attente d'un psy ! peut être pour qu'il soit sûr que je rentre dans son cabinet encore plus déprimée que d'habitude !.... Bien, si l’un et l’autre sont des romans d’amour, écrits au présent, si l’un et l’autre racontent une odyssée, si l’un et l’autre ne sont ni datés ni vraiment situés, ce qui leur donne une certaine universalité, « La petite fille de Monsieur Linh » lui est un récit pétri de délicatesse, de tristesse toujours teintée d’optimisme, de confiance parfois amère, d’humanité, alors que l’autre est un brassage noir de déshumanisation et de méfiance quand ce n’est pas de défiance. Certes « La route » est un livre plus fort, plus fondamental, plus écrit que celui de Claudel mais je voulais les rapprocher car ils sont peut-être les deux facettes de nos existences. De beaux roman dans lesquels je me suis laissée embarquer ; de ceux qu’on ne peut oublier. Mais après ?Je suis très émue que l'ouvrage d'Anna Galvada "Je l'aimais" ait inspiré Zabou, la réalisatrice, pour son film qui vient de sortir en salle. Ce n'est pourtant pas dans mes habitudes de voir un film tiré d'un livre lu, mais là j'avoue que je n'ais pas été déçue.... L'histoire : une nouvelle passion ! mais est-ce de la force, de la lâcheté que de rester avec celui ou celle que l’on connaît, avec qui on a construit une vie, avec qui on construisait des projets ? Un homme (l'acteur : Daniel Auteuil), est le personnage central. Il confie à sa belle-fille, pour la consoler de la douleur qu'elle ressent ayant été abandonnée par son mari....pour une autre, ...son histoire d'amour avec une femme qu'il a quittée jadis pour rester auprès de son épouse, et ce, contrairement à son fils.....cette confidence m'a bouleversée, allez voir le film. (cet homme pourrait être celui que j'ai aimé....) douloureux souvenir (2005) !J’ai mal de ton silence, si mal de ton absence, mal de ces moments qui ne seront plus, de ces instants partagés maintenant révolus… mal de ton ombre qui n’est pas, et que je cherche sans cesse ! J’ai mal de ces matins sans un signe, de ces nuits sans étoiles, sans appel. Mal des jours qui passent sans toi, de te chercher dans nos endroits familiers devenus silencieux et inconnus. J’ai mal de ne pouvoir plus me retrouver dans tes regards déjà effacés… si détournés et oublieux de ce que nous étions ; si mal de ne plus savoir ce qu’est ta peau, de ne plus sentir le frisson, de ne plus t’attendre, de ne plus espérer ton retour. J’ai mal de ces larmes imprévues qui surgissent impromptues, quand d’un coup le jour me rappelle ton absence. J’ai mal des secondes qui se traînent, des jours qui passent avec des souvenirs à ranger dans ma mémoire douloureuse. Mal de mes aujourd’huis sans saveur. J’ai mal de ta voix qui ne m’appelle plus, de mes mots que je jette sur ce blog car tu n’es pas là pour les recueillir. Mal de me retourner et de ne pas te voir, de t’attendre, alors que je suis seule, et ne semble le croire. Mal d’ouvrir ma main et de ne pouvoir la refermer sur la tienne, mal d’avancer sur ce chemin où j’espérai aller ensemble, et que je trace seule maintenant. J’ai mal, si mal de ce dernier regard que tu m’as refusé, détournant l’éclat de tes yeux, transparent, étranger de notre histoire…de ton histoire, autre maintenant. Mal de tes mots si froids, de tes paroles effilées qui ont vidé mon âme fragile. J’ai mal chaque jour, chaque seconde, de ce manque implacable qui rend si fade, si terne, les lundi, les mardi, les mercredi, les jeudi, les vendredi, les samedi, les dimanche et leurs semblables qui suivent. J’ai si mal de ton absence, de ton silence, de ton oubli si facile… de ton assurance tranquille, de cette certitude qui t’a fait trancher ce lien pour me laisser à la dérive dans un océan infini d’ignorance et de mélancolie. Mal des saisons qui reviennent sans toi. J’ai mal de cette incompréhension qui ronge, qui tinte, qui cogne et résonne au plus profond de moi. Mal de ce vent froid de l’intérieur qui souffle sans cesse, comme dans un monde oublié, abandonné par l’espoir et ceux qui l’habitaient. Mal d’un passé qui se voyait devenir, et d’un coup fut repoussé, enfermé dans la malle des regrets et des "si j’avais su" ! Si mal de tes mots qui caressaient mon oreille. Mal de ce chagrin qui grimpe et enlace ma raison. Mal de ces questions inlassables qui s’entrechoquent comme des mouches dans un bocal qui se heurtent et repartent pour de nouveau s’écraser sur la paroi transparente, étonnées de ne pouvoir s’enfuir ! Comme j’ai mal de toi, de cet avortement d’un futur dépouillé des lendemains muets. Mal du temps qui passe narquois. Mal de cet abandon sans crainte. Mal de ces instants, où je te regardais sans rien dire, paralysée par l’émotion d’un bonheur incroyable. Mal des sanglots contenus face aux autres, ceux, là, qui ne savent pas que tu es parti un jour sans me dire pourquoi, après m’avoir tant répété que tu m’aimais… mal de lire dans tes silences que tous ces mots n’avaient été que des paroles enivrantes sur les lèvres d’un enfant, d’un enfant qui s’amusait à aimer. J’ai mal de cette chanson qui se joue en moi sans cesse comme une déraison intenable. J’ai mal de tes silences, mal de mes attentes, mal des lendemains sans toi… Mme IRMAJe farfouille un peu sur le net et trouve une annonce pour une analyse gratuite dans le domaine amoureux. Ok, je tente. Je renseigne mon prénom, ma date de naissance, mon mail perso, et le prénom d'un type (chut !). La réponse est tombée ce matin dans ma boîte aux lettres virtuelle : "Passionnée, sensible, de nature anxieuse avec des tendances autodestructrices, (Ca c'est normal, c'est mon côté planète Mars) vous êtes tout le temps en train de réfléchir, de cogiter, et de vous répéter les mêmes questions cela vous épuise moralement ! (hein? mais comment elle a deviné?).Vous le savez mais c'est plus fort que vous. Pourquoi ? Parce que vous voulez que tout soit parfait, et que XXX puisse se rendre compte de tout ce que vous pouvez lui apporter. Et aussi parce que votre instinct, relativement développé vous dit que c'est peut être la bonne personne. (hum !hum ! bon c'est bon, je vais pas m'étendre là non plus) Viviane vous êtes une compagne de nature exceptionnelle, (OUI ! ) ne sous estimez pas votre pouvoir d'influence sur le plan amoureux. (ah ben ! j'en doute pas, j'ai quand même le chic pour dégoter des « cas » l) Sous vos apparences peut-être glaciale (qui ça moi?), vous êtes capable d'aimer sincèrement et profondément. (je zappe ce passage...) Certes, vous aimez les difficultés, mais vous savez ce que vous voulez et vous ne vous contenterez pas de moins. Mais malheureusement XXX reste dans l'indécision et cela vous fait perdre vos repères et vos moyens. Un jour c'est blanc, le lendemain c'est noir. Votre esprit est constamment entrain de penser a XXX.Vous êtes obsédée par cette personne. Et cela a un effet négatif, car vous n'arrivez même plus à être vous-même quand vous êtes en contact avec XXX. (j’y suis jamais, qu’est-ce qu’elle raconte ?) Cela affecte votre vie au quotidien. Et je sais que vous le ressentez, mais comme je vous le disais, c'est plus fort que vous. (Purée mais comment elle fait? Ou sont cachées les caméras?) Sachez que vous êtes en face d'une personne très sensible et très fragile également malgré les apparences, (je ne le vois pas en face de moi ! elle déconne ou quoi ?). Et si, aujourd'hui, XXX se comporte de cette manière, c'est tout simplement par rapport a une peur qui refait surface.La peur de l'engagement, la peur des sentiments. (oui ! une peur de mec, quoi l). C'est une personne qui a déjà beaucoup souffert dans le passé. (Qui il est ? je ne le vois pas) Sachez, que ce comportement est la preuve que XXX éprouve réellement des sentiments pour vous ! (Mouai, là je suis très septique). Sachez aussi que j’ai ressenti des vibrations amoureuses assez intenses. (Nan! Remboursez-moi ! Ah oui, mais non, c'est gratuit ! ) J'insiste sur le fait que XXX a des sentiments pour vous, car je sais que vous en doutez beaucoup ! (elle se fout de moi !) Viviane, c'est maintenant qu'il faut prendre les choses en mains ! (Quelles choses ? Mes sextoys ?) Sachez que tous mes ressentis, flashs et vibrations, ainsi que l'analyse de vos chiffres de naissance vont dans le même sens : XXX n'occupe pas vos pensées par hasard, XXX n'est pas dans votre vie par simple coïncidence, cette personne fait partie de votre destin sentimental ! (Sortez les violons...).Cependant, vous êtes actuellement dans une impasse qu'il vous faut absolument contourner (reculer plutôt...) pour ne pas risquer de passer a côté de cet épanouissement sentimental ! ( quelle bonne blague !). Viviane, il vous faut sortir de cette impasse en prenant la bonne voie, celle qui vous mènera vers la relation amoureuse que vous attendez et qui vous attend également ! Vous êtes une femme attachante, compréhensive, entière (oui, je ne cherche pas vraiment ma moitié) et vous aimez la franchise. Vous vous donnez entièrement ou pas du tout, et cela n'a pas toujours joué en votre faveur. Vous avez toujours trop donné trop rapidement, pour pas grand chose en retour (pfff !). Aujourd'hui, Viviane, il est temps de "recevoir", et de combler ce manque affectif. C'est pour cela qu'il est important de prendre la bonne voie à présent ! Qu'est-ce que j'entends par < la bonne voie > ? La bonne voie, c'est savoir, ce que XXX attend réellement de vous ? (rien du tout...) Comment va concrètement évoluer votre relation sur les prochaines semaines ? (notre quoi ?) Quelle est la meilleure manière de lui faire comprendre et ressentir que vous êtes complémentaire ? Tous ces éléments sont d'une importance capitale car sachez que XXX a des attentes très précises par rapport a vous, c'est une personne qui a peur de s'engager sentimentalement, mais au fond il en ressent le désir, le besoin. (Elle se répète… !) Son inconscient lui joue des tours, en faisant remonter en surface ses blessures du passé ! Sachez également Viviane, que les prochaines semaines vont être décisives pour le devenir de votre relation, (n’importe quoi, elle n’a pas commencée !) car vous et XXX, entrez dans la phase constructive de votre relation, si vous la laissez passer sans réagir, il risque d'être encore plus difficile à l' avenir d'y parvenir ! C'est maintenant qu'il faut prendre votre destin en main ! Je ressens tellement de bonnes choses pour vous si seulement vous preniez les bonnes décisions. (Et bla bla bla…. elle me propose de l'appeler pour savoir quelle est la bonne voie, 1 euro les 10 premières minutes rien que pour moi, et 3.50 euros les suivantes...Franchement, pour un truc par internet je m'attendais un peu à avoir une réponse carrément à côté. Mais là pour le coup, je suis plutôt épatée ! L'avenir, j'en sais rien, mais au niveau de mon caractère c'est d'une précision redoutable. Mais pour « XXXX » il est encore dans les embouteillages ou quoi ? Bref, une voyante vous dit ce que vous rêvez d'entendre, rien de bien surprenant... les femmes sont capables de réaliser avec rien : un chapeau, une salade et une scène de ménage !J'ai créé ce blog pour m'exprimer et pousser quelques coups de gueule comme celui-ci "marre que les hommes confondent rencontre amicale avec rencontre libertine ! Si mes photos font de moi une allumeuse et bien , je suis fière d'en être une..... je me la pète même s'il m'arrive de tenir uniquement la bougie. Tous les obstacles de la vie et mes rencontres ont fait de moi ce que je suis". ce n'est que du cinéma, mais pour moi c'est une première !Huppert respect, Isabelle Huppert. La Huppert ! La Présidente du jury du 63ème Festival de Cannes livre ses souvenirs en exclusivité pour le magazine "Première" dont elle est la rédactrice en chef exceptionnelle ce mois-ci. A savourer avant 5 jours de silence, devoir de réserve oblige. Huppert et Cannes. En effet, la carrière d’Isabelle Huppert est indissociable de Cannes. Pour moi elle la palme. Oui, cette année elle préside donc le jury, un honneur finalement assez rare pour une actrice (je citerai Sophia Loren, Ingrid Bergman ou encore Jeanne Moreau). "Première" revient bien évidemment sur son parcours avec les commentaires d’Isabelle Huppert sur toutes ses diverses apparitions sur la Croisette. Elle donne également la réplique à Sean Penn, lui-même Président du jury l’année dernière, dans une interview croisée. Enfin elle livre ses derniers coups de cœur DVD. J'avoue, qu’il m’a fallu longtemps pour l’apprécier. Il faut dire que la femme est mystérieuse, assez glaciale, jusqu’à paraître hautaine. A mon avis, derrière ce masque se cache la plus grande comédienne française de sa génération et je suis particulièrement heureuse de la voir présider ce nouveau festival, tout en étant impatiente de savoir qui elle et son jury récompenseront… Pour en revenir à "Première" : Première en forme ! oui, cela faisait en tout cas très longtemps que je ne l'avais acheté. Oui, oui, il faut dire que si j’étais une fervente lectrice de "Première" dans les années 90, et bien ce fut une bonne surprise : pas de rédacteur emblématique, pas de sujet réellement original (pas beaucoup de sujets tout court puisque le magazine est principalement consacré à la présentation des films en compétition à Cannes et aux sorties du mois), mais une mise en page agréable, des critiques bien écrites et une bonne homogénéité globale. J’ai franchement bien aimé. Puis, pour un magazine que l’on annonce mort tous les six mois et qui a dû revoir à de nombreuses reprises sa formule ces dernières années, je tire mon chapeau ! A bon entendeur…
humour es-tu là ?Oui, chez moi. Et j'en suis ravie. Car en avoir, c’est savoir rire de soi-même face au pire. Les vertus de l’humour sont multiples : il permet d’énoncer de manière voilée des vérités inavouables. Pour ma part, c’est de faire passer plus facilement mes idées, de me faire apprécier des autres…. L’humour me permet de passer pour quelqu’un de bien, il m'a permise l'ouverture d'esprit Géographiquement parlant....à vous les filles !Entre 18 et 20 ans une femme est comme l'Afrique : à moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystéres. Entre 21 et 30 ans une femme est comme l'Amérique : développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont du pognon. Entre 31 et 35 ans une femme est comme l'Inde : sensuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté. Entre 36 et 40 ans une femme est comme la France : délicieusement mûre, elle reste un agréable territoire à visiter. Entre 41 et 50 ans une femme est comme la Yougoslavie : la guerre est aujourd'hui perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés. Entre 51 et 60 ans une femme est comme la Russie : étendue, aux limites incontrôlées. Le climat froid décourage les visiteurs. Entre 61 et 70 ans (je vérifierai plus tard) une femme est comme la Mongolie : un glorieux passé, de grandes conquêtes, mais hélas, aucun futur. Après 70 ans une femme est comme l'Afghanistan : beaucoup savent où cela se trouve, mais personne ne veut plus y aller... mes vers solitaires à taire !Faire des rimes, c'est tellement simple. Il suffit d'un bon dico. Même compter les pieds n'est plus si compliqué. Oui, l'utilisation des rimes ne sert à rien s’il n'y a pas cette illumination qui éblouit et qui fait dire : c'est cela la poésie. J'aime les mots, les goûter, les mâcher,les absorber, les ingurgiter puis les étaler sur cet espace. J'ignore les règles apprises, je m’exprime tout simplement. J’aime la répétition. Sans mots dire, j’échange un mot contre un autre. Certains mots me font passer du rire aux larmes et des larmes au rire et cela sans utiliser toutes ces expressions préfabriquées car les mots enrichissent le verbe. Ils mettent plus d'amour dans la haine, se vengent aussi…Ils me permettent de passer d’un vocabulaire simplet à un plus élaboré pour faire parler tour à tour, le prince et le valet. Enfin, mon texte terminé et la relecture à peine achevée, il ne me reste qu’une envie, recommencer à écrire, à vous donner le plaisir de me lire. Quant à moi, je crains l’overdose, oui, je bafouille, je bégaie, mais je tâcherai d’avoir toujours le dernier mot…. vous avez ma parole ! |
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