| aquarellane - v...'s profile"AQUARELLANE" PhotosBlogLists | Help |
"AQUARELLANE"Chagrin d'amour dure pour la vie.Pourquoi? Parce ce que l'amant n'osant pas dire à une femme qu'il ne peut pas aller plus loin avec elle,se contentera de faire le mort en espérant qu'elle comprendra sa lâcheté. Elle saura lui prouver le restant de sa vie ! |
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Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial [...]. Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
Avant que mes jours de blessures et de pleurs s'achèvent, avant de cesser de rêver, avant que je renonce. Avec mes mots au bout des doigts, avec mes errances, mes illusions, je franchis des murs, des barrières, pour voir l'autre côté de l'ombre, l'absence qui ronge, et le silence. Oui, mes jours sont étranges, mais mes nuits sont extraordinaires sous le feu de mes paupières. Je sais, il me faudra du temps.
Le plus bel hymne pour Paris, ce serait...48% Paris en colère par Mireille Mathieu
22% Padam Padam par Edith Piaf
19% Il est 5h, Paris s'éveille par Jacques Dutronc
4% Oh, Champs-Elysées par Joe Dassin
3% J'ai deux amours par Joséphine Baker
2% Paris par Marc Lavoine
2% J'aime plus Paris par Thomas Dutronc
1% Les nuits parisiennes par Louise Attaque comme on nous parle !De la "télé réalité" à la" radio réalité", on aura décidément tout vu et tout entendu : la ferme...! célébrité Loana - France Inter par franceinter que vous évoquent ces mots, ou ces maux ?Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière... Les salariés débrayent.
Les syndicats d'EDF sont sous tension.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteack.
Les éleveurs de volailles sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, le climat est une tuile.
Les faïenciers en ont raz le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d'occuper les locaux. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour continuer à marcher.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Et ... Les prostituées sont dans une mauvaise passe !!
LA CONJONCTURE ACTUELLE ....pas mal, non ? Ben oui, tout va mal ........ !
tenez, voilà de mes nouvelles, en quelques mots !Parce qu'il faut bien en donner. Non pas que je sois déprimée, fataliste, ou inconstante, au contraire, je suis en sursis car la vie elle-même n'est qu'un sursis. Tout peut basculer d'un moment à l'autre. La preuve, voyez ce qui s'est passé en Haïti. C'est parfois en vivant un événement tragique que l'on prend conscience de la fragilité de ce qu'on croit être le « bonheur ». A mon sens, est heureux celui qui reste fidèle à lui-même, sans chercher à ressembler à un autre. Qui dit bonheur ne signifie pas toujours choisir le chemin le plus facile. Par exemple moi qui ai du mal à vivre les événements avec un certain détachement, j'arrive malgré tout à rire de moi-même avec mes mots . Oui, oui, j'avoue, c'est une manière un peu cynique de me moquer de moi, de prendre mes distances. On me dit compliquée, sans doute mais se battre, persévérer, continuer sont mes "maîtres mots", je ne cesserai jamais de me remettre en question. Je pense que la nature est bien faite, quand le corps souffre, l'esprit divague. Il y a des mots parfois qui sans en avoir l'air vous arrachent les tripes : « maman ». Quand je crie ce mot-là, j'aimerais devenir le pansement éternel revêtant toutes mes écorchures. J’aimerais que les mots remplissent les actes, j'aimerais qu'ils dénoncent, qu'ils fassent avancer. Qu’ils donnent du sens humainement « réorienter, réagir ». Dans un sens, les mots m'inspirent pour écrire, merci à eux. Là, dans mon cœur, c'est calme, j'avance et j'avance bien, je le sais. CHAMBRES OU VILLA D'HOTES à BALI pour vos prochaines vacances !VOICI UN APERCU POUR VOUS FAIRE REVER DANS UN PREMIER TEMPS
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après 15 ans de mise en boîte ! ça dégaze ....Euh dégage !La honte qui suit m'est arrivée il y a peu de temps. J'hésite un peu à la livrer car elle craint grave!!! C'est du lourd... de chez lourd ! Je suis dans mon bureau à travailler tranquillement, et j'aime bien me retrouver seule dans ce bureau à faire pas grand chose ce que j'ai à faire. Je sirote un petit chocolat. Je suis zen ce matin-là, enfin, j' ai juste un "dossier" de fauteuil à redresser pour profiter d’un petit rayon de soleil qui vient me taquiner les doigts sur le clavier, donc, tout-va-bien ! Je suis si bien dans mon bureau et tellement bien que je me sentais presque chez moi, totalement à l'aise, tout à fait décontractée, et complètement détendue... Bref, un pépin me tombe dessus…Sans même y penser, je lâche un pet sympathique, un micro pet, mignon "coït" ! (je vous assure, c'est possible!). Une demi-seconde plus tard, une odeur qui sent mauvais (ben oui) envahit tout mon espace comme « selle » d’une vieille poubelle que j’aurai oubliée de descendre.Vous imaginez ? (non ? Ce n’est pas grave….je vous ai déjà dans le nez !) Bon, je poursuis mon histoire…. je continue à produire mes petites bombes olfactives en toute tranquillité. Après tout, je ne gêne personne! Mais j'ai l'impression que la plante posée sur mon bureau est en train de dépérir à vue d'œil, et l'air de rien, je commence à sentir venir un léger mal de mer (en verland). Soudain, quelqu'un frappe à la porte. Je reste figée, impassible. Dans ces moments de panique, je comprends que l’on puisse faire des trucs un peu débiles. Moi, en l'occurrence, je me mets à faire des moulinets avec les bras comme pour chasser les mouches (et ça tombe bien, je dois m’entraîner sur la chorégraphie prévue pour fêter mes 15 ans dans la boîte). La porte s'entrouvre… un collègue apparaît dans l'encadrement …. Il ne devait pas être là aujourd'hui ?!…L’air prout prout ! il s'assoit face à mon bureau (moi, je suis « vert de gris » comme ma plante !) Oui, l'odeur est toujours là. Il me demande d'un air léger (suspendu) : « tout va bien aujourd'hui ?" Et puis évidemment, ce qui devait arriver, arriva : à la fin de sa phrase, il inspire un coup sec, puis se lève brusquement et prends la porte en disant : "Bon, ben c'est pas tout, mais j’ai du travail, allez à pussssssssssssssssss!" La perte de l'autre m'effraie !En effet, comme les tortues, je suis longue à la détente, Je suis incapable de prendre rapidement recul. De trouver une distance plus saine avec mes relations. Mais avec le temps, je m'aperçois que j’intègre progressivement les grilles de compréhension et d’analyse abordées en thérapie. Je parviens à observer mes propres attitudes me permettant d'avoir de l'emprise sur elles. J'arrive à mieux comprendre les raisons de mes colères, de mes "crises" pour mieux les apaiser, voire à accepter enfin le conflit et l’incompréhension comme des passages qui ne remettent pas en cause la confiance d’une amitié. J''arrive à ne plus avoir le besoin de rendre des comptes. J'ai même découvert qu'en changeant mon rapport à moi-même, la relation à l’autre a changé aussi. Petits à petits, j'arrive à me fixer des limites pour qu' au-delà, je ne craigne plus la perte de l'autre. Je réalise surrtout qu'il ne faut pas oublier que les relations sont à penser comme des moments, comme des passages et que la permanence ne convient pas à toute relation. En effet, j'ai longtemps cru qu' installer après chaque rencontre, une continuité, un engagement et une confiance était nécessaire, et bien non ! cela n'est pas nécessaire et n'a plus lieu d’être. Finalement, je n'ai fait que placer hauts mes espoirs et mes exigences dans chacun. En agissant ainsi j'ai créé une dépendance à l'autre et provoqué l'effondrement lorsque que cet autre manquait. La continuité c’est en moi qu’il faut la penser, dans ce que je suis, dans ce que je construis, dans mon identité, dans ce que chaque relation m’apporte, et puis, au travers toutes ces expériences mises bout à bout, je suis fière car c’est moi qui me dessine, moi qui me construis. L’appui est à l’intérieur de moi. Les repères sont en moi. Aucune amie ou ami tous aussi présents et sensibles qu’ils soient ne pourront garantir ma stabilité ou mon existence. L’ancre qui me retient dans le courant des marées, c’est celle que je plonge en moi. Cette image très exactement : l’ancre profondément inscrite dans mon corps, bien amarrée - tout autour le reste peut tanguer, et je peux me disperser - le socle tiendra bon. Pourquoi toute cette réflexion me direz-vous ? la goutte d'eau comme d'habitude. Mais là et pour la seconde fois pour un homme que j'ai aimé et dont j'espérai conservé en ami. J’ai fait l’effort d’aller vers lui, et encore et encore pour le convaincre. D'autant que nous n’avions rien construit ensemble, alors ! Tout pouvais être simple. Puis, zut, j'ai enfin décidé simplement de le faire sortir aussi vite qu’il est entré. Je suis trop .... comme on dit, Il ne faut pas perdre mon énergie dans la lutte contre quelqu’un qui ne partage pas mon idée que j'ai de l'amour et de l'amitié. Je ne peux pas me battre pour chacun. Il y a des relations, des amitiés et des alliances à préserver et la moindre rencontre si intense qu’elle soit ne doit pas être le prétexte de ce déploiement d’énergie. Ceux qui voudront rester et s’engager sauront apparaître. Les limites sont claires, ce qui s’accepte, ce qui se refuse. Si la nonchalance et l’indifférence empêchent la compréhension, il faut s’oublier.et croire que d’autres amitiés se dessineront. Je dois rester convaincue de la possibilité de la rencontre qui toujours relèvera de la disponibilité. Allez ...encore quelques séances. mon point de repèresJournée épuisante. Je ne sais même pas pourquoi. J'en sors lessivée, essorée, fatiguée d'où une humeur morose. Comme d'habitude, je vais lutter pour ne pas dormir, et lorsque l'heure de dormir arrivera, je lutterai encore, pour dormir cette fois. Oui, je déteste toujours autant me coucher, car cela signifie qu'il faudra vite me lever et quitter mon lit, la chaleur, la douceur, et le peu de rêves qu'il me reste. Quitter le plaisir pour aller vers le déplaisir. Aller vers les néons, le bruit, la pollution, le froid, le gris, le rigide. Mais pourquoi doit-on passer la majeure partie de notre temps à faire quelque chose qui nous rebute ? quelle tristesse d'en être arrivée là, la vie me semble si courte, elle passe si vite. Ces temps derniers, je suis si fatiguée et étrangement vidée, j'ai comme l'impression que mes passions se dépassionnent, que mes rêves s'envolent, que mes pieds restent, eux, au sol, et que je tourne en rond, comme un chat après sa queue. Zut ! pourquoi je n'arrive pas à me fixer, à trouver ce déclic ? Pourquoi est ce que je me lasse de tout toujours aussi rapidement ? Pourquoi ai-je toujours besoin de nouveau, de départ, de cassure ? La vie me semble tel un kleenex ? Aujourd'hui, tout se consomme, on consomme, puis on jette même les relations amoureuses, les amitiés. Non ! pas les amitiés, les amitiés restent, elles sont l'espoir que tout n'est pas encore si noir. Elles sont mon point de repère, ma lumière. Merci les amis (es) d'être là ! critiques injustifiées !Elles sont une intolérance, un mépris d'autrui rongé par l'égoisme qui rend aveugle car il crée cette différence par cette muraille d'incompréhension. C'est une froideur qui me glace d'aucune sensibilité et qui ne partage pas mes émotions. moi, adulte ?Non, je vous le dis tout de suite. Depuis toujours, j’ai l’impression d’avoir 4 ans dans ma tête, et d’être en plein délit d’imposture quand on me prend pour une grande personne. Je ne dis plus « quand je serai grande », mais c’est limite bref !Un amour perdu n'est pas désespéré
De son sourire si merveilleux, de son regard bleu si envahissant, de son insousciance révoltante, il ne reste que le silence et la douleur. Il m’a quittée brutalement. C’est trop injuste, il était un vrai rayon de soleil qui illuminait ma vie. Mais je sais, amour perdu n'est pas désespéré, il court dans la souffrance, dans la douleur mais son coeur peut guérir de ce passé .Comme le retour d'une belle saison, il passionne, attire et étouffe l'impatience, il pétrit le pain de l'amour pour lui rendre cette faim d'aimer.
le malheur de t'avoir perdu, n'efface pas le bonheur de t'avoir connu !
Nous comparons le passé à l’eau qui coule sous les ponts, à un courant souvent qui emporte nos erreurs de jeunesse perdant ainsi les dépendances dans lesquelles nous avons sombré, les occasions que nous avons gâchées, mais tôt ou tard les erreurs que nous avons faites, les péchées que nous avons commis viennent se rappeler à notre souvenir. Oui, nos erreurs passées ont tendance à revenir. Et le jour où cela arrive nous devons payer l’addition. Le passé n’est jamais véritablement derrière nous, ces fantômes restent cachés dans l’ombre impatient de nous rappeler les choix que nous avons faits. Alors ne refusons pas de revenir sur le passé, car en le niant nous sommes condamnés à le répéter.
Mais toi seule me manque : Maman
Si seulement il existait des mots qui sauraient te raconter, je trouverais les plus beaux ceux qui ne peuvent rien briser. Je les placerais devant toi sur une tendre mélodie et ils t'exprimeraient ce que moi je n'ai encore jamais dit. Ils sont le lien qui nous unit car j'y ai trouvé dans ton cœur un amour infini. Pourquoi donc cette solitude d'un coeur qui a tant souffert, vient blesser les habitudes comme si elles ne savaient que faire. Je ne pense qu'à toi, tu me manques et les mots dansent devant mes yeux, j'aimerais être dans tes bras. Plus un seul mot rien que nous deux. Dans le silence de chaque mot il y a tant de parole et d'amour que tout ce que mon coeur trouve beau, grandit à chaque jour.
Moi, portée disparue depuis pas mal d'années. Signes particuliers : des poussées de délires apparemment sans raison
Toujours envie d'avoir envie, sait faire toutes les conneries …sauf son âge ! Si vous la voyez, rappelez-lui qu’elle est une femme pas trop "cul cul" et qu'il ne faut pas désespérer, les hommes ne sont pas tous que des couillons.
Je sais, toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles. La vie est toujours en devenir, et le temps fait alors oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine. Aussi, si j'avais le pouvoir d'oublier, j'oublierais car il ait des moments où j’aimerais me créer de nouveaux espoirs.
T espoirJ'aime m'émerveiller des choses simples de la vie et la richesse des relations humaines. Les valeurs qui me sont chères et qui contribuent à mon bonheur sont la confiance, le respect, la spontanéité, l'amitié, le dynamisme, le partage et l'amour. Pourquoi pas ce blog pour rencontrer celui qui saura ce que conjuguer, partager veut dire et qui aura envie de passion, d'amour et saura se projeter dans un futur à deux fait d'efforts au quotidien, de volonté pour ne jamais vivre et tomber dans l'acquis, le banal, l'insipide. Je suis confiante et sereine et sais que quelque part il m'attend comme moi je l'attends. Ah, au fait je suis blonde mais ai pris l'option "CERVEAU" qui me permet de déceler, de sentir les "requins" affamés de chair et attirés plus par mon physique que par ma personnalité et tous "prêts à tout" pour mon "bonheur" mais...surtout le leur (celui d'un instant, bien sûr)... Alors, ne perdez pas votre temps inutilement en me contactant si vous ne correspondez pas à ma recherche. Chez un homme j'aime la prestance, la classe, les hommes raffinés, soignés, apaisant, ayant une belle chevelure, des beaux yeux ou un joli regard, le geste élégant, de l'allure Vous aurez compris que cette annonce est une première sélection Ceci dit, je ne vais pas épiloguer sur ma vie (mon blog suffit) même si une trahison m'a fait souffrir, même si une illusion s'est éteinte, même si la douleur a brûlé mes yeux, je m'en sors plutôt forte sans cesser d'être tendre. Que seuls les plus en adéquation, les plus SINCERES tentent leur chance en me contactant pour, peu à peu, découvrir voir AIMER plus encore, ma personnalité que le reste ... les autres, passez votre chemin et bonne chasse ! Amitiés . les mots pour se dire !Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante, ainsi des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. "De toute façon tu ne peux pas comprendre, cela sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire" ! D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais, que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle apprit qu'Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver.Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien, seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot "oser". Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée : "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin". Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant, un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot était "humour". Puis, quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'elle pouvait construire des phrases. La petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse. prenez-en de la graine !La solitude est ce désert immense où l’on se retrouve. Son soi, son moi, son petit rien du tout de soi même. Ce désert où l’on ne voit que du sable, des grains de sable. Des millions de grains de sable et chacun d’entres eux nous connaît. Car chacun d’entre eux est un petit rien de soi, de moi. Chaque grain est une bêtise, une pensée, une action. Chaque grain est une personne, un frère, une sœur, une fille, un fils. Un ennemi, un ami, un passant, celui qu’on ne voit pas et qui est là, chaque jour. Chaque grain de sable est une pensée, une émotion, une larme. Un amour, un chagrin, un plaisir, une colère. Chaque grain est une malédiction, un juron, un porte bonheur. Un crachat, une envie, une jalousie, un fou-rire. Ce désert est notre vie, chaque grain en est une seconde. Le vent les emmène ou les emporte, à sa guise, parfois très loin. Si loin que plus jamais nous y repenserons. La solitude est ce moment béni, durant lequel, du pied, nous pouvons fouler le désert, faire remonter certains grains et en enfouir d’autres plus profondément, ceux dont nous ne sommes pas fier. Nous les voyons là, à la surface, nous nous souvenons de ses bêtises, de ses mauvaises actions, de ses pensées perfides, des regards envieux, des coups bas. La solitude nous permet de nous rendre compte que finalement nous ne sommes qu’un grain dans l’univers, un petit grain de sable insignifiant, qui se démène dans son petit bout de désert pour être le chef de quelque grains, être plus beau, plus riche, plus gros ou plus important qu’un autre grain de sable. Mais qu’un grain de sable malgré tout. "Ah mais voilà le téléphone sonne ! plus de solitude, le désert s’efface avec tous ses petits grains ridicules. Voyons, j’ai autre chose à faire que de regarder des grains de sable… ! C'est quoi la solitude, déjà ??" prête pour un nouveau départ ? what is a question !Une rencontre, de l’espoir, puis ... une rupture. Voilà bien une histoire aussi vieille que le monde, n’est ce pas ? Le chagrin ne se dit pas et ne s’avoue pas. On fait face et le destin se charge de tout. Point. On le répète assez... ! Mais la souffrance est là et le cœur ne se ment pas. Le gouffre quand tout s’arrête. Le cœur, lui est le pire ennemi, à ce moment là. Il se sent terriblement encombré. Encombré de paroles incomprises, de fautes regrettées, de rancune envers celui ou celle qui se cache derrière le plus muet des silences. Le deuil de l’amour. Rien n’est plus perturbant que cette période et rien n’est pire qu’un cœur qui se vide de la personne qui le faisait battre. Les larmes sont les meilleures amies. Elles caressent les joues, silencieuses et apaisantes. Elles ne jugent pas, elles... ! Elles accompagnent discrètement et soulagent simplement.
Après la colère, la haine, l’incompréhension, les larmes, les pertes de poids, les espoirs de retour, les désespoirs, les humiliations, le pardon. Il y a le temps de l’oubli. Chacun sait qu’être dans le tourment de la séparation exclut de façon ferme toute idée de retrouver « quelqu’un d’aussi bien » et pourtant chacun expérimentera le fait que le temps fait des miracles... C'est réapprendre à sourire !
Pour ma part, il est temps de tourner la page et c'est un bon début. Comme vous le savez, le blog s'éloigne des chemins battus de la rencontre internet ordinaire. Vous n'avez jamais vu jusqu'à ce jour aucune partie intime de mon anatomie, et vous n'en verrez jamais. Tout ce que je montre ici est le reflet de ce que je suis à l'intérieur pour que vous compreniez mieux mon monde, ou une partie de celui-ci et j'estime en montrer suffisamment pour que les hommes intéressés puissent me contacter et faire connaissance autour d'un verre. Voilà, je suis prête pour un nouveau départ et le net me semble un outil de rencontres assez performant. Voici deux ans déjà que je me suis inscrite sur un ou deux sites du genre. Durant ce temps, j'ai tout de même pu me faire quelques amis et amants que je n'aurais pas croisés dans ma sphère professionnelle habituelle. Normal ! il y a un bizarre mélange entre liberté de moeurs et d'hypocrisie. Et puisque la plupart des hommes qui se trouvent sur ces sites ne recherchent qu'une aventure, le malentendu est fréquent. De ce fait, j'ai rencontré beaucoup trop d'hommes prisonniers du schéma "la maman et la putain". En effet, à partir du moment où ceux-ci rencontrent une femme sur le site, ils ne se donnent aucune chance de bâtir quoique ce soit avec elle car ils considèrent que sa présence en ligne fait d'elle "un consommable". Mais je pense que s'ils décidaient de construire quelque chose, ils se réfugieraient quoiqu'il arrive dans le giron d'une mère. Et la difficulté est que je ne veux être ni l'un ni l'autre ! c'est pourquoi, j'ai décidé de changer de phère : Le BLOG qui, par sa complexité et son élaboration, s'éloigne des chemins battus de la rencontre internet ordinaire. Ici, je décide de dire ce que je pense, car on n'est plus dans un contexte unique de rencontre mais aussi de littérature, de journal intime, de communication, et que sais-je. Ma démarche signale ce que je suis, ce qui a créée jusqu'ici toute la difficulté à rencontrer quelqu'un qui m'aille vraiment. Vous qui me lisez, vous pourriez trouver mon propos radical, artificiel ou carrément déplacé. Vous avez peut être raison et n'hésitez pas m'interpeller sur le sujet dans vos messages. Je vous dirais dans quelques mois si tout ceci était ou non fondé. Mais je tiens à tenter l'expérience. J'ajoute que je suis atypique, exigeante et que l'on me dit courageuse dans mes choix de vie.!
'ai connu des joies, des peines. J'ai perdu des personnes chères à mon coeur. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai râlé. Des espoirs, des déceptions j'en ai eu et connu. L'envie de faire et vivre des choses impossiblesi. Toi que je ne connais pas encore, qui fera de nouveau battre mon coeur comme une adolescente à son premier amour. Pour toi, je serai capable de tout. De tout quitter sans rien emporter, que mon amour, ma tendresse. Pour cela, pas besoin de bagages puisque tout est dans mon coeur et il t'appartiendra; C'est fou, il suffit d'aimer pour que le coeur gronde l'indifférence, il suffit de prendre un autre chemin pour que le temps s'étoffe d'un nouveau destin, il suffit d'un sourire pour que la peine devienne une renaissance, il suffit de rêver pour que la nuit ne se couche pas trop tard, il suffit de quelques mots pour que l'horizon s'habille d'espoir, il suffit d'une nouvelle aube pour que la lune repose, il suffit d'écouter pour comprendre l'autre, l'apprécier et le respecter, il suffit de se retourner pour que la mémoire nous caresse... il suffit.
chagrin d'amourUne rencontre, de l’espoir, puis ... une rupture. Voilà bien une histoire aussi vieille que le monde, n’est ce pas ? Le chagrin ne se dit pas et ne s’avoue pas. On fait face et le destin se charge de tout. Point. On le répète assez... ! Mais la souffrance est là et le cœur ne se ment pas. Le gouffre... quand tout s’arrête. Le cœur, lui est le pire ennemi, à ce moment là. Il se sent terriblement encombré. Encombré de paroles incomprises, de fautes regrettées, de rancune envers celui ou celle qui se cache derrière le plus muet des silences. Le deuil de l’amour. Rien n’est plus perturbant que cette période et rien n’est pire qu’un cœur qui se vide... de la personne qui le faisait battre. Les larmes... sont les meilleures amies. Elles caressent les joues, silencieuses et apaisantes. Elles ne jugent pas, elles... ! Elles accompagnent discrètement et soulagent... simplement.
Après la colère, la haine, l’incompréhension, les larmes, les pertes de poids, les espoirs de retour, les désespoirs, les humiliations, le pardon …. il y a le temps de l’oubli. Chacun sait qu’être dans le tourment de la séparation exclut de façon ferme toute idée de retrouver « quelqu’un d’aussi bien » ... et pourtant chacun expérimentera le fait que le temps fait des miracles... C'est réapprendre à sourire !
J'ai appris à panser mes blessures
A travers cette bien triste aventure
La vie n'est-t-elle pas une comédie
Parfois tragique, comique, mais pleins d'orties
J'ai appris aussi à pardonner
A travers la générosité que j'ai su donner
Grand a été mon coeur
Pour ce qui a été mon malheur
Mais je n'ai jamais perdu le sourire
Même si celui-ci s'est mis quelques fois à souffrir
Car en moi j'avais toujours
Cette joie de vivre chaque jour
De mes mots je me suis nourrie
Telle a été ma thérapie
Pour me guérir de tous mes maux
Et ce, sans le moindre repos
Comment ne pas les aimer
Quelque part en moi, ils ont animé
Une bien belle délivrance
Car j'ai trouvé en eux une renaissance
Je ne suis ni ange, ni démon
Mais quand sonne le gond
Ce n'est pas le moment de pleurer sur son sort
Il faut se battre pour éviter que le mal vous dévore
J'ai vécu très longtemps sans amour
Alors il est vrai qu'à ce jour
Je me demande si je suis capable d'aimer
Moi qui aimerai tant être aimée et aussi aimer
Le passé n'a pas tué le présent
Je vis le jour le jour mes sentiments
Ceux de la vie qui s'offrent à moi chaque jour
Telles sont aujourd'hui les pensées qui me parcourent
Au diable les idées vengeresses
Le vent emporte les bassesses
Je veux vivre certaines largesses
Dans une vie grisée d’allégresses
Sans plus aucune tristesse
Mais pleine de tendresse
Qu’aucune idée traîtresse
Mes pensées ne caressent
Pardonner la petitesse
N’est certes pas faiblesse
Ne reste que la richesse
Je le fais sans prouesse
Pour excuser ma tristesse
Oublier ma délicatesse
Effacer ma gentillesse
J'aimerai me réfugie dans l’ivresse
Le cheminQui a dit que j’étais nerveuse
Je suis plutôt rêveuse
Et de la vie, je suis amoureuse
De l'amour, je ne suis que demandeuse
De la tendresse, je suis donneuse
De la bonté, je suis porteuse
De la compréhension, je suis fondatrice
De la gentillesse, je suis provocatrice
De la beauté, je suis amatrice
Et bien que l’écriture
Cache toute blessure ou fissure
Je suis tout le temps accompagnée
D’un ami qui me tient le poignet
Merci pour spaces.msn.com
Qui m’a donné un espace pour être autonome
Je le gère à ma manière
Je me sens libre comme en plein air
En plus, je communique et m’explique
Je plaisante, et je ris comme dans un cirque
Je me défoule à ma façon
Sans honte ni contre façon
Continuer à écrire
Ce n’est pas aussi simple qu’on le croit
Mais pour faire plaisir
Je peux publier toutes les fois
Les sujets, ce n’est pas ça qui manque
On peut parler de tout et de rien
Même des phoques
Il suffit d’une motivation
Ou quelqu’un qui te lit dans une autre Nation
Une muse qui t’inspire et te conseille
Ou qui t’énerve parfois
Et te dessine une merveille
Pour quelqu’un qui aime être entouré
Il trouve n’importe quel prétexte
il le voit doré
Pour garder un lien solide
Entre toute amitié fluide
Mon cas en est un
Qui aime les compliments
Même coquins
Sérieux ou non
L’important, qu’on laisse un surnom
Je saurai au moins qui est cette personne
Qui a vu mes pages jaunes
Non, pardon, elles sont roses
Ou parfois autre chose
Peu importe la couleur
L’important, c’est qu’on se dit bonjour
On sent une petite chaleur
Et on n’est pas seule
Même si on pleure
Comment savoir si on est sur le chemin
Sur le chemin pour retrouver notre destin
Il n'y aura aucune réponse à cette question
Puisque c'est la vie qui fait la raison
Il faut parfois que l'on suive la lumière de nos yeux
Qui nous donne une peur bleue
Une peur de nous refermer
Sur le secret de la liberté
Il faut suivre
Sans du moins rire
La corde de la vie
Qui est là et qui nous sourit
Il faut prendre cette direction
Qui, en un seul mot, est la guérison
La guérison de tous nos malheurs
Qui trainent dans le fond de notre coeur
Pour guérir
Et ensuite revivre
Faut se mettre à l'évidence
Tout ce qui fait notre ressemblance
Et s'avouer
Tout ce qu'on a pu égarer
Égarer sans peut-être le vouloir
Mais qui fait quand même voir
Comment la vie peut-être noire
Si on ferme notre coeur
Aux routes du bonheur
Comment savoir si on est sur le chemin
Sur le chemin pour retrouver notre destin
Il n'y aura aucune réponse à cette question
Puisque c'est la vie qui fait la raison
Il faut parfois que l'on suive la lumière de nos yeux
Qui nous donne une peur bleue Une peur de nous refermer
Sur le secret de la liberté
Sans du moins rire La corde de la vie
Qui est là et qui nous sourit
Il faut prendre cette direction Qui, en un seul mot, est la guérison
La guérison de tous nos malheurs
Qui trainent dans le fond de notre coeur
Pour guérir
Et ensuite revivre
Faut se mettre à l'évidence
Tout ce qui fait notre ressemblance
Et s'avouer
Tout ce qu'on a pu égarer
Égarer sans peut-être le vouloir
Mais qui fait quand même voir
Comment la vie peut-être noire Si on ferme notre coeur Aux routes du bonheur
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